J’ai fait un calcul simple et amusant pour déterminer le pourcentage de la population utilise les réseaux sociaux. Ma méthode (très peu scientifique) est de recenser le nombre de personnes ayant mon nom de famille sur Twitter, Facebook et LinkedIn et de comparer ça avec le recensement de l’ISQ.
Il y a 7 600 personnes au Québec qui portent le nom Roberge.
Vous pouvez cliquer sur les liens ci-dessus pour voir ma méthode de comptabilisation. En regardant ma propre famille, je considère que les chiffres sont proches de la réalité.
Les vrais pourcentages sont surement plus bas, car j’ai le recensement de la population au Québec seulement. Toutefois, si il y a des Roberge ailleurs dans le monde, ils sont rares.
Je suis sur Twitter depuis avril 2008. J’avais créé un compte avant, mais je l’avais détruit avant de m’en servir. En naviguant un peu sur le site, je n’y comprenais rien. Je le trouvais trop simpliste et je n’en voyais pas l’utilité. Sur la page d’accueil de Twitter, on nous demande « What are you doing? » (Que faites-vous?). Pourquoi je le dirais à la planète, je m’étais dit à moi-même.
Par la suite, j’y ai donné un second souffle après avoir lu sur le concept du microblogage. Le blogue comme on le connait se rapproche un peu du journalisme avec son format et ses éléments de base comme le titre, l’auteur, la date et le texte bien évidemment. Le microblogue sert à arriver au même but, mais avec un nombre très limité de caractères (140 pour Twitter). On peut y inclure un lien pour amener l’internaute à un plus grand niveau de détail (billet sur un blogue, photo, vidéo, site d’intérêt, nouvelle, etc.). Le concept du microblogue a rendu Twitter plus acceptable pour les milieux professionnels.
Toutefois, dans le domaine des TI la quasi-totalité des acteurs est absente. L’industrie du web d’un autre côté est bien représentée à l’exception de ceux qui boudent le web social. Mais, l’utilité de Twitter pour tous les professionnels est très justifiée puisqu’elle permet de pousser sans intrusion des mises à jour à son réseau (clients, collaborateurs, fournisseurs, etc.). Ils pourront s’abonner à Twitter pour recevoir vos mises à jour ou ils pourront simplement s’abonner au fils RSS de votre page Twitter sans être membres. Contrairement à Facebook, ils ne verront pas vos photos de fêtes de famille où vous êtes saoul et la photo de votre conjoint ou conjointe en costume de bain dans le Sud.
Pour vous aider à commencer, voici une liste rapide de gens avec qui j’échange souvent ou dont je trouve les tweets très intéressants :
Lorsque vous développez un site web ou une application web, la gestion des usagers est souvent un aspect incontournable. Mais, par expérience, ça devient un volet qui prend toute la place dans le développement d’interfaces et dans le soutien technique du site après coup.
Ça vous exige de concevoir des interfaces pour vos usagers pour reprendre le contrôle de leur compte lorsqu’ils perdent leur mot de passe. Même si vos usagers vous visitent rarement, ils viennent à oublier l’adresse de courriel avec laquelle ils se sont inscrits. Vous croyez que si vous incluez le concept de questions secrètes vous êtes blindé? Non! J’ai déjà eu des utilisateurs qui m’ont avoué avoir oublié leur couleur favorite et le nom de leur animal de compagnie (je ne vois pas comment ça se peut, mais ça l’arrive!).
La solution la plus prometteuse en ce sens est OpenID. OpenID est un standard d’authentification qui délègue ces aspects à un autre fournisseur (souvent mieux organisé et établi que vous). L’usager doit fournir une URL dans un champ texte de son identifiant OpenID. Votre site redirige vers ce site pour que l’usager s’authentifie sur le site externe. Le fournisseur vous retourne l’autorisation que vous associez au compte utilisateur sur votre propre site.
Enlever cette gestion vous permettra de vous concentrer à développer l’essentiel pour votre site web. Ceci va nécessairement réduire le temps de développement et va minimiser le temps consacré au soutien utilisateur (à ce niveau).
Pour mieux comprendre l’OpenID, voici quelques liens qui expliquent bien ce que c’est :
Le BIS (« BlackBerry Internet Service« ) est un service côté serveur chez BlackBerry qui permet de faire du « push » vers votre appareil lorsqu’un courriel est reçu. Normalement, vous devez faire un « pull ». Un « pull » signifie que vous devez être l’instigateur de la vérification de nouveaux courriels. Le « push » signifie que le serveur détecte l’arrivée de nouveaux courriels et avertit votre appareil mobile. Ce service est exclusif aux BlackBerry et n’est pas disponible sur les autres téléphones intelligents.
Toutefois, lorsque vous ajoutez votre adresse de courriel dans BIS, la méthode de récupération par défaut est le POP3. Le POP3 est un moyen plutôt désuet de récupérer des courriels d’un serveur puisqu’il y a le désavantage de créer des copies des courriels entrants. Le BIS va lire les nouveaux courriels, créer une copie sur votre appareil et laisser un message non lu sur le serveur. Lorsque vous allez vous rendre dans votre GMail la prochaine fois, vous allez revoir les mêmes courriels non lus alors que vous les avez vus sur le BlackBerry et dans certains cas, vous y avez déjà répondu.
L’autre méthode pour accéder à votre compte GMail sur BIS est l’IMAP. Le IMAP permet de stocker toute votre boite de courriel à un seul endroit : Google Gmail. Si vous avez lu un courriel, il sera marqué lu aussi sur Gmail. Si vous l’effacez, il sera effacé aussi sur GMail. Ceci est beaucoup plus efficace et réduit la redondance. Le seul hic dans tout ça, c’est que l’accès à cette fonctionnalité est quasiment caché de l’interface de BIS.
Voici la procédure d’aide de Google pour activer le IMAP. Vous devez toutefois supprimer votre compte courriel Gmail de BIS et le recréer.
Il existe une version web normale de BIS pour vous aider à configurer plus rapidement votre compte. Voici les liens des différents fournisseurs de mobiles au Canada :