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Le SOA (Architecture orientée services) permet de réduire le développement et ainsi les lignes de code en réutilisant des logiciels existants dans sa solution globale. Plusieurs projets SOA ont vu le jour depuis plusieurs années. La question si oui ou non, les objectifs sont atteints est une autre question. Toutefois, avec la venue de l’architecture en nuages (« Cloud computing »), la question se pose : est-ce que ça va remplacer le SOA ou le complémenter?

Quels concepts proviennent du « cloud computing »? Le « cloud » permet d’héberger des applications ou des données sur une infrastructure de classe mondiale partagée à distance. Nous pouvons louer une application en SaaS (Software as service) ou plutôt héberger une application toute faite ou développée maison sur les serveurs d’un tiers. Ceci vient avec les avantages de ne plus se soucier du support des serveurs et de leur disponibilité, car le « cloud » vient souvent avec des garanties de haute disponibilité.

Le gros avantage du « cloud » en SOA serait à mon avis de louer une application à distance en mode SaaS. Elle serait alors interfacée avec un API quelconque (SOAP, REST, etc.). Les couts initiaux sont au minimum et votre équipe technique n’a pas à jongler avec des installations de logiciels auxquels ils ne sont pas les maitres d’oeuvre. Votre fournisseur de solution devient alors responsable de publier ses interfaces, les documenter et dorénavant de fournir l’application sur un environnement disponible et à jour. Le seul compromis est d’accepter qu’une portion de ses données soient hébergés à l’extérieur des murs et stockés parmi d’autres organisations dans un environnement partagé.

L’autre possibilité est d’héberger sa propre application maison sur l’infrastructure d’un tiers. Ceci aurait pour but de s’éviter les couts d’acquisition et de support de ses équipements. Ceci est un choix d’affaires. Si on est confiant de la sécurité des données chez son hébergeur « cloud », on peut y aller de l’avant et probablement jouir d’économies. Si on préfère que ses données sensibles restent à la maison, on doit mettre une croix là-dessus et se procurer les serveurs, le stockage et l’équipe nécessaire au bon fonctionnement de notre application.

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À propos de l'auteur

Nicolas Roberge
Nicolas Roberge
Président et conseiller stratégique

En plus de diriger Evollia, Nicolas conçoit les solutions d'affaires électroniques pour nos clients. Il les conseille pour leur permettre de mieux bénéficier des technologies émergentes pour accroitre leur compétitivité. En savoir plus

  • http://generationagile.blogspot.com/ Bruno Larouche

    Nous devons s’en aller vers là.. ! Mais, est-ce que nos clients sont prêts .. à y invertir temps, argent.. Mais surtout.. ne plus être propriétaire d’une partie des fonctions de leurs « BELLE » application.

    Malheureuement, je ne crois pas.. ! Mais, je porte volontaire.. toute comme toi.. à essayer d’en convaincre le plus possible.. !

    L’avenir, je le crois passe par les nuages.. les nuages d’applications ..!