Programmer ou ne pas programmer, là est la question

Lorsque vous faites face à la décision d’ajouter à votre arsenal une nouvelle solution applicative, vous avez souvent deux choix. Est-ce que je crée l’application de toutes pièces ou j’intègre une application existante?

Le développement neuf n’a pas toujours bonne presse avec les décideurs en TI. Avec raison! Le développement logiciel est difficile à gérer et ces projets peuvent facilement échouer ou dépasser les prévisions initiales de temps et d’argent.

L’intégration de logiciels existants est une solution populaire. Elle comporte souvent moins de risques financiers. Toutefois, une fois la solution implantée, des problématiques peuvent survenir. On dépend d’un tiers pour le soutien de la solution et les incompatibilités fonctionnelles peuvent devenir des irritants pour les utilisateurs.

Ce que je conseille c’est de développer lorsque la solution touche des lignes d’affaires propres à son entreprise. Des solutions sur le marché devront être trop adaptées pour convenir. La solution maison pourra optimiser les façons de faire actuelles et aider à accélérer la gestion interne. Par exemple, une compagnie de taxi pourrait faire développer son logiciel de répartition.

L’intégration de logiciels est bénéfique lorsque le besoin est en dehors de son « core business ». Les solutions externes implémentent les meilleures pratiques de gestion de leur domaine d’affaires respectif. Si on ne s’y connait pas trop dans ce type d’activités, on est mieux de se fier aux experts qui proposent cette solution. Si l’on s’entête à la programmer soi-même, on va se retrouver avec une solution moins robuste et avec des fonctionnalités en moins. Par exemple, d’excellents logiciels comptables sont sur le marché. Il serait très mal avisé de penser qu’on peut faire mieux.

Nous sommes des agents solo et non des agents secrets

Un agent secret doit rester anonyme et indétectable. Il ne doit pas être démasqué au risque de perdre sa vie et de mettre en péril son pays. Mais, comment se fait-il que certains travailleurs autonomes en affaires prennent autant de soins à se rendre si difficile à être trouvé?

Photo par Erix! sur Flickr

Photo par Erix! sur Flickr

Plusieurs me disent : « Moi je ne veux pas être sur Facebook et LinkedIn. Je ne veux pas être exposé à la planète. » Mais, à ce que je sache, on est en affaires. Pourtant, si on fait un parallèle avec une autre industrie comme la vente au détail, un commerce qui s’installerait au bout d’une route de gravel de 50 km dans le bois risque d’avoir aucun achalandage.

Dans d’autres formes d’industries, les travailleurs autonomes sont chose commune, et ce, depuis longtemps. On n’a qu’à penser à l’immobilier, le droit, les arts et j’en passe.

Les agents d’immeubles mettent le paquet pour se faire repérer. Ils placent leur nom, leurs coordonnées et leur portrait professionnel sur diverses formes de produits de promotion comme : les pancartes à vendre de leurs clients, des calendriers qu’ils envoient à leur clientèle, des annonces dans les journaux locaux, revues gratuites de propriétés à vendre, aimants à frigo, site web individuel (www.prenomnom.com), etc.

Les artistes ont tous un site web avec photos, extraits vidéo et audio de leurs performances. Ils maximisent les chances d’être vu. Des portails comme Myspace sont un excellent moyen pour eux de se créer un endroit où ils peuvent s’exprimer et faire valoir leur profil.

Au niveau du droit, les avocats ont pour la plupart des sites web où l’on peut voir leurs spécialités, leur portrait et leurs coordonnées. Les gros bureaux d’avocats ont souvent une tête d’affiche ou une vedette où sa photo est placée en grand format dans les pages jaunes. C’est du narcissisme ou c’est une tactique pour augmenter la proximité et le sentiment de confiance?

Qu’en est-il des travailleurs autonomes en technologies? Où êtes-vous? Vos clients cherchent des profils spécialisés, et votre CV professionnel regorge de mots clés pour alimenter les moteurs de recherche. Placez-y votre CV en PDF et les Google de ce monde vont le déguster avec plaisir.

Des réseaux sociaux dédiés aux affaires comme LinkedIn, Viadeo, Plaxo, Xing et AgentSolo servent à promouvoir votre profil professionnel. Exposez ce que vous savez faire. Placez-y votre photo, les gens pourront mieux retenir votre profil. L’être humain est pourri avec les noms, mais il est sensationnel avec les visages.

Toujours retissant sur d’être sur Facebook? Si vous êtes en technologies de l’information (TI), alors vous allez aimer les chiffres. Allons-y :

  • LinkedIn = 35 000 000 de membres
  • Facebook = 175 000 000 de membres

Même si Facebook peut contenir des applications aussi ridicules que « Quel est le plus coquin de mes amis? », il reste que la masse est là. Les probabilités qu’un client potentiel y soit sont très fortes. Et d’un autre côté, montrer un peu son côté personnel fait partie des moyens de développer des relations d’affaires solides.

Nouvelles sur internet #1 dans la ville de Québec

Un sondage SOM/Branchez-vous! démontre que les gens de la région de Québec s’informent plus sur internet que toute autre source d’information. 31,2% des gens s’informe sur les sites de nouvelles. C’est un écart important avec la région de Montréal puisque ses habitants s’informent davantage avec la télévision. Les journaux et la radio sont plus forts aussi dans la région de Québec, mais arrivent respectivement à 24% et 15%.

Il est certain que la quasi-totalité du contenu de télévision est produit à Montréal et Québec ramasse les miettes. La fermeture des nouvelles de TQS Québec a surement de quoi à faire là-dedans.

Connaissez-vous des sites de nouvelles locales exclusivement de Québec?