Lorsque vous faites face à la décision d’ajouter à votre arsenal une nouvelle solution applicative, vous avez souvent deux choix. Est-ce que je crée l’application de toutes pièces ou j’intègre une application existante?
Le développement neuf n’a pas toujours bonne presse avec les décideurs en TI. Avec raison! Le développement logiciel est difficile à gérer et ces projets peuvent facilement échouer ou dépasser les prévisions initiales de temps et d’argent.
L’intégration de logiciels existants est une solution populaire. Elle comporte souvent moins de risques financiers. Toutefois, une fois la solution implantée, des problématiques peuvent survenir. On dépend d’un tiers pour le soutien de la solution et les incompatibilités fonctionnelles peuvent devenir des irritants pour les utilisateurs.
Ce que je conseille c’est de développer lorsque la solution touche des lignes d’affaires propres à son entreprise. Des solutions sur le marché devront être trop adaptées pour convenir. La solution maison pourra optimiser les façons de faire actuelles et aider à accélérer la gestion interne. Par exemple, une compagnie de taxi pourrait faire développer son logiciel de répartition.
L’intégration de logiciels est bénéfique lorsque le besoin est en dehors de son « core business ». Les solutions externes implémentent les meilleures pratiques de gestion de leur domaine d’affaires respectif. Si on ne s’y connait pas trop dans ce type d’activités, on est mieux de se fier aux experts qui proposent cette solution. Si l’on s’entête à la programmer soi-même, on va se retrouver avec une solution moins robuste et avec des fonctionnalités en moins. Par exemple, d’excellents logiciels comptables sont sur le marché. Il serait très mal avisé de penser qu’on peut faire mieux.

Ton billet résume parfaitement mon point de vue sur la question.
Les difficultés qu’éprouvent (ou ont récemment éprouvées) plusieurs organisations de la région de Québec (désolé, aucun nom, secret professionnel oblige) sont autant d’illustrations de la pertinence de ton propos.
Le problème avec les tendances en architecture de solutions, c’est soit tout ou rien. Ces temps-ci, il y a une mode à faire du SOA à outrance et une fois que le projet est bien démarré de réaliser qu’on doit faire des demandes des modifications très onéreuses sur solutions de tiers. L’autre option de 100% réinventer la roue et à pondre du code à la chaine augmente le risque d’avoir un mastodonte à maintenir par la suite.
être programmeur je serais millionnaire
Je crois que l’une des sources du problème.. ou des problèmes.. ! C’est que trop de gens .. cherche la solution miracle.. !
La posséder, cette soluion « miracle » .. nous serions de programmeur millionnaire
!
Mais, il faut justement arrêté de penser comme des programmeurs ou commes des intégrateurs.. Il faut revoir, repenser le model ! des applications d’aujourd’hui.. !
Je suis d’accord avec toi, Nicolas.. ! SOA est bon.. mais pas outrance, les progiciels.. le sont aussi.. ! mais, à juste dose.. !
Rammenons les « ARCHITECTES » à faire du code.. Les analystes à faire du code… ! autrement dit déclosonner les roles.. ! ensemble nous pourons créer le model des applications de demain.. Comme on dit soyons « Agile » ! Traillaons ensemble.. !