Le deuxième TweetUp cette semaine

BoudoirLa demande générale j’ai organisé un deuxième TweetUp Québec. Le premier TweetUp organisé au Turf Pub en avril avait attiré environ 30 personnes. Selon twtvite.com notre outil de RSVP, nous allons être entre 26 et 53 personnes. C’est une augmentation importante et j’ai bien hâte de vous y voir tous.

C’est quoi un TweetUp?

Les TweetUp sont des rencontres en personnes d’utilisateurs de Twitter. Twitter est un réseau social basé uniquement sur les échanges et les conversations. Ils sont tout simplement un « get together » (GT) spécifiques à Twitter. C’est un phénomène typique à toutes les plateformes sociales sur internet (IRC, forums de discussions, autres réseaux sociaux, etc.). On discute du phénomène Twitter. On renchérit sur nos échanges souvent déjà amorcés en ligne.

Pourquoi j’irais-je?

Les participants apprennent à se connaître en ligne d’abord et viennent à avoir de l’intérêt à matérialiser ces contacts. De plus, une fois que vous connaissez en personne un contact Twitter, vous développez une plus grande familiarité qui ne peut qu’améliorer votre réseau personnel et/ou professionnel.

Ok, c’est où?

Cette fois-ci notre choix s’est fixé sur le Boudoir Lounge sur la rue du Parvis dans St-Roch. C’est un très beau resto-bar branché du nouveau St-Roch.

C’est quand?

La date est le 2 juin, soit mardi prochain à 17 heures. L’heure de fin est libre à vous. Je sais qu’il y a des irréductibles qui profitent de tous les instants.

Qui sera là?

J’invite évidemment tous les utilisateurs assidus du réseau Twitter à se joindre à nous. Aussi, si vous êtes intéressé par ce phénomène, mais vous n’avez pas encore décidé d’y participer, ça sera une occasion unique d’échanger avec ceux qui ont appris comment maîtriser l’outil et surtout d’en bénéficier.

Je vais essayer de prendre des photos. La dernière fois j’avais mon appareil, mais j’étais plus préoccupé à discuter avec chacun d’entrevous. Aussi, les photos aideront les plus hésitants à se décider de participer au prochain événement.

Je veux y aller!

Tout le monde est bienvenu! C’est gratuit, le prix d’entrée est un esprit ouvert.

Signifiez votre présence à l’aide de twtvite:

Québec pourrait-elle devenir une ville 2.0?

by René Ehrhardt

by René Ehrhardt

Avez-vous entendu parler des dernières initiatives de la Ville de Vancouver? Une motion a été déposée au conseil municipal dans le but d’adopter une politique d’ouverture des systèmes informatiques et des données municipales. Toute donnée non confidentielle pourra être disponible en ligne sous forme de service en ligne ou sous un format de données standard.

En lisant les articles à ce sujet sur internet, on vante l’avancée idéologique de la Ville. Toutefois, je suis une personne terre-à-terre et j’ai voulu apporter un point de vue plus pragmatique.

Ce genre d’initiative risque d’améliorer grandement l’efficacité des villes. Les villes offrent beaucoup d’information gratuite (cartes, plans, etc.). Elle est accessible seulement par demande d’information formelle par téléphone, par télécopieur ou en personne. Les services en ligne sont peu nombreux à l’heure actuelle.

Anatomie de l’inefficacité

Je vais vous détailler une requête que j’ai fait récemment pour vous aider à comprendre l’inefficacité d’une requête d’information non informatisée. J’ai besoin de faire des modifications à ma maison et j’ai cru utile d’avoir le plan actuel pour aider l’architecte. Il n’existait aucun plan de la maison, alors je me suis tourné vers la Ville qui en principe les a tous. Je communique alors avec la Ville de Québec. Voici toutes les étapes pour obtenir les données dont j’avais besoin :

  1. Envoi du courriel avec l’adresse de la maison.
  2. On m’a premièrement rappelé par téléphone quelques jours plus tard pour m’indiquer que c’était gratuit, mais je devais payer environ 50 cennes pour les photocopies
  3. La Ville fouille dans ses archives et on me rappelle quelques jours plus tard pour me dire que les photocopies étaient prêtes et elles seraient au poste d’accueil du bureau d’arrondissement.
  4. Je m’y rends, et une enveloppe en mon nom est bel et bien là. La réceptionniste me la donne. Je lui indique que je devais acquitter des frais de télécopies. Elle demande le montant. J’y vais de mémoire et je lui donne un huard (1$). Elle semble frustrée de ça, car elle doit sortir une petite caisse en dessous de son bureau.
  5. Je quitte les lieux, je m’assois dans mon auto et je visionne les photocopies. Je constate qu’elles sont quasiment illisibles, car elles sont foncées, voire même noires, à certains endroits.

Mais, au fond de quoi avais-je réellement besoin? Je voulais juste des fichiers JPEG. L’information est gratuite. Ils auraient pu les numériser et me les retourner par courriel en appuyant le bouton « Reply ». Imaginez le temps sauvé!

Ville 2.0

Si on rêve un peu, pourquoi ne pas offrir les plans de toutes les maisons avec leur outil de recherche du rôle foncier? Ça serait beaucoup moins couteux que le processus décrit plus haut. Toutefois, mes plans dataient de 1977. Je ne m’attendrai jamais que la Ville numérise tous ses anciens plans à l’avance.

Malgré tout, à partir d’aujourd’hui, le fait-elle? Est-ce que les plans des nouvelles constructions sont numérisés ou ils conservent que des plans papier d’architectes? Est-ce que les entrepreneurs peuvent soumettre les plans de façon numérique? Je leur souhaite. Après 400 ans, la Ville aurait intérêt à moderniser ses processus d’affaires.

Un peu comme Vancouver, les tiers qui font affaire avec la Ville régulièrement pourront peut-être un jour soumettre et lire le données <a l’aide de services en ligne.

D’après vous, quel service de la Ville mériterait le plus d’être offert en ligne?

Twitter dans la ville de Québec

Suite à un échange avec Marie-Claude Michaud sur Twitter (@mcmichaud), j’ai pensé que ça serait intéressant de vous produire une liste d’individus et d’organisations de la région de Québec actifs sur Twitter. J’ai probablement omis plusieurs personnes, mais je n’ai malheureusement pas la science infuse et les commentaires en bas sont là pour ça.

J’ai mis celles que je suivais et qui me suivaient. Aussi, j’ai laissé de côté les personnes qui avaient moins de 20 followers. J’ai voulu cibler surtout les plus actifs. Je referai l’exercice plus tard si ça en vaut la peine.

Parallèlement, j’organise un deuxième TweetUp pour les adeptes de Twitter de la région de Québec. Un TweetUp est un rassemblement informel, un 5 à 7, pour permettre aux gens de se connaître en personne. Ça l’aura lieu le 2 juin à 17:00 au Boudoir Lounge sur la rue du Parvis.

Ça sera une excellente occasion de découvrir ces personnes et pour en savoir plus sur ce phénomène en discutant avec ceux qui l’ont intégré dans la vie de tous les jours.

L'innovation a-t-elle le dessus sur l'assurance qualité?

Le succès de différents services sur internet dit « web 2.0 » est indéniable. Prenons l’exemple de Twitter, ce réseau social où ses membres diffusent de courts messages textes de 140 caractères à d’autres membres qui sont abonnés à leurs mises à jour. Ce site a vécu et vit toujours d’importantes difficultés de « scalability » ou d’extensibilité (merci l’OLF). L’adoption du site par les internautes n’a jamais été ralentie par ses innombrables problèmes techniques. Lorsqu’on parle de ses problèmes techniques, ils sont sérieux :

  1. Perte de données : des messages ont été perdus.
  2. Violation de la confidentialité : des messages privés entre membres sont apparus dans les messages publics.
  3. Pannes intermittentes : tous les jours, il y a des périodes aléatoires où le système ne répond pas.

Normalement, ce genre de problèmes sont suffisants pour décourager et effrayer les utilisateurs. Mais, au contraire, le site continue à croitre en membres. Alors, je me questionne : l’innovation qu’un service amène dans la vie des utilisateurs a-t-elle plus d’importance que sa fiabilité?

par karpidis

par karpidis

Je viens de l’école de pensée qu’il faut livrer des produits de qualité supérieure au risque de livrer en retard. Il ne faut pas livrer des bogues majeures qui pourraient causer un préjudice envers l’utilisateur. Mais, est-ce que cette école de pensée est désuète?

Cette obsession de la perfection nuit-elle au TTM (« time-to market »)? Si on livre trop tard à nos utilisateurs, risquons-nous de perdre la fenêtre d’opportunité de faire une différence dans sa vie?

Je vous avoue que je ne sais pas sur quel pied danser sur cette question. Possiblement, les microlivraisons permettent de remplir ces deux objectifs. Si l’usager a un besoin pressant, serait-il plus judicieux de lui offrir une solution simple sans artifices rapidement? Si le besoin évolue, peut-on faire évoluer intelligemment ce produit? Qu’en pensez-vous?