Le papier est roi dans les hôpitaux

Les hôpitaux sont les enfants pauvres de la numérisation. Il ne faut pas confondre numérisation et informatisation. Ce sont deux termes bien différents. L’informatisation consiste à augmenter le nombre d’ordinateurs ou leur disponibilité. Alors que la numérisation est l’acte de transférer des objets du monde dit réel au monde virtuel. Dans le cas précis des hôpitaux, on parle des dossiers médicaux des patients.

Addressograph

Adressographe

Aujourd’hui, mon fils s’est fait opérer en chirurgie d’un jour pour une intervention de routine. J’ai été impressionné par le nombre de fois que sa carte d’hôpital a servi à imprimer ses renseignements sur des papiers NCR. L’utilisation de l’adressographe est abusive. À notre arrivée, je crois que l’infirmière à l’accueil l’a utilisé au moins 8 fois pour autant de formulaires. Elle les a ensuite mis sur un presse-papier métallique. Il nous a alors suivis dans chacun des départements.

Vive la paperasse!

Toutes les fois que je visite un hôpital, je suis sidéré de voir la quantité de papier. Il y a tellement de papier, que les messagers ont des véhicules électriques pour circuler dans les corridors. Les ordinateurs sont nombreux, mais ils semblent servir à faire des démonstrations des économiseurs d’écrans (screensavers) de Windows.

Les notes manuscrites

L’illisibilité des notes est fréquente et le personnel doit souvent poser les mêmes questions. Ceci doit surement les désinformer et conséquemment les amener à faire des erreurs. Imaginez si vous êtes inconscient et vous n’avez pas d’accompagnateur de confiance avec vous : le seul support de données sur votre condition est un simple presse-papier avec des notes écrites à la main sur des feuilles.

Étant un enfant du numérique, j’appréhende beaucoup cet aspect du système médical. Comme patient, je m’inquiète beaucoup. Connaissant les bienfaits de partage d’information et bien évidemment de lisibilité dans les systèmes informatisés, j’estime que le système actuel est vulnérable aux erreurs médicales.

Notre mécanicien est mieux organisé

Lorsqu’on va faire réparer notre automobile au concessionnaire, ils notent tout dans l’ordinateur. Oui, j’avoue qu’ils impriment le bon de commande pour le mécanicien, mais les remarques de ce dernier reviennent dans le dossier informatisé. Quand la réparation est terminée et on paie, ils peuvent nous fournir un rapport complet de toute l’intervention. Et saviez-vous quoi? Ils le conservent numériquement! Ils n’imprimeront pas toute la réparation et ne l’enverront pas aux « archives ».

Où commencer?

Je crois que la numérisation des dossiers médicaux devrait se faire en petits pas. Il y a trop d’intervenants et trop de manières de procéder. Je vais dans le sens des propos de Patrice Caron lors de son intervention au WebCamp du 16 juin dernier. Il va falloir plutôt implanter des standards et des formats ouverts. Aux États-Unis, un organisme a été créé pour imposer des standards communs dans l’industrie médicale. Au Québec, il existe un projet en cours qu’on nomme le Dossier de santé du Québec (DSQ). J’ignore toutefois la progression de ce dossier, je ne suis pas un expert en la matière.

Que penses-vous de cet enjeu? Avez-vous les mêmes inquiétudes que moi lorsque vous faites affaires avec le milieu médical? Travaillez-vous sur le DSQ? Si oui, où en sommes-nous rendus?

Les médias traditionnels de Québec s'intéressent à Twitter

Je m’intéresse beaucoup à Twitter et l’utilisation que les gens en font. Je remarque que ce réseau est certes surtout utilisé par des technos geeks comme moi pour l’instant. L’industrie du web est évidemment très omniprésente partout sur les réseaux sociaux. Toutefois, contrairement à d’autres réseaux sociaux, Twitter est devenu une courroie d’entrainement pour la propagation d’actualités.

L’événement de la mort de Michael Jackson du 25 juin dernier et la situation en Iran sont des preuves irréfutables que l’information se propage très rapidement par les citoyens bien outillés. J’ai alors compilé une liste d’acteurs de l’industrie des médias d’information de la région de Québec qui ont un compte sur Twitter.

Les actifs

Bien évidemment, ils sont loin d’avoir le même niveau d’activité. Si je prends Taïeb Moalla du Journal de Québec, Rémy Charest du Soleil et plus récemment Nicolas Lacroix du FM 93, ils comptent pour la majorité de l’activité à eux seuls. Je salue leur bonne compréhension du médium et l’utilisation intelligente qu’ils en font. Je vous conseille fortement de les suivre vous aussi.

Je tiens aussi à féliciter Marianne White, Dominic Maurais, Catherine Bachand, Patrick White et Valérie Gaudreau qui semblent écrire au moins une fois par jour.

Les inactifs

Quant aux autres, certains semblent juste avoir tenté l’expérience une fois ou deux. J’avoue que c’est une bébitte difficile à comprendre. Je leur conseille de continuer à explorer, de s’informer et de poser des questions à des initiés (comme ceux mentionnés ci-haut). L’information sera beaucoup plus interactive dans les prochaines années et Twitter sera une bonne école pour s’y habituer à ce nouveau mode collaboratif et participatif.

Les profils vides

Bien évidemment, j’en ai oublié certains. Les profils Twitter sont très limités et se remplissent très rapidement. Toutefois, plusieurs ne les remplissent pas. Il m’est alors impossible de les déceler. Assurez-vous d’avoir écrit votre titre et votre employeur dans le champ « Bio ». Spécifiez l’URL de votre page descriptive sur le site de votre employeur (s’il y a lieu) ou du moins le site de votre employeur dans le champ prévu à cet effet. Il existe aussi un champ « Name » où vous inscrivez votre vrai nom (très important bien évidemment).

Les absents

Si vous ne prenez pas votre place dans les médias sociaux, quelqu’un d’autre va le faire. Prenez Régis Labeaume. Il a un beau profil sur Twitter, mais il n’est pas géré par lui ni par son équipe. Jusqu’à très récemment, on avait inscrit des phrases assez controversées contre les pompiers ou la police. Allez voir le lien de www.regislabeaume.com, ça l’amène vers un site d’un groupe de lobbying pour l’Agora de Québec.

En anglais, on appelle ça se faire « squatter ». Les personnalités médiatiques devraient toutes prendre possession tout de suite de leur identité numérique si ce n’est pas fait.

La liste!

Je me tais, voici ma compilation. Si j’ai fait des erreurs, ou vous voyez des absents, ajoutez l’URL de leur profil dans les commentaires.

Gazouilleurs du WebCamp Québec 2009

WebCamp Québec LogoJ’ai cru bon en ce vendredi de compiler une liste des différentes personnes qui ont contribué au WebCamp Québec sur place ou virtuellement à l’aide de Twitter. Vous pouvez toujours aussi les retrouver la liste des inscriptions sur EventBrite. Les vendredis c’est le « follow friday »!

C’est quoi un #followfriday?

C’est un méthode ou mode relativement répandue de recommander des gens à suivre sur Twitter. Twitter n’offre aucune fonctionnalité pour découvrir des gens ayant des intérêts similaires que nous, alors les utilisateurs du réseau ont adoptés plusieurs moyens, dont celui-ci.

Ze Liste

Voici une liste de 137 personnes que j’ai extraites à l’aide d‘une recherche sur Twitter Search.

@AgnesMaltais
@altuslogic
@antoineleclair
@Aryane
@AxonPost
@Babluit
@BALIZ_MEDIA_com
@bassoburo
@bellavance
@bertrandlirette
@capitaleblogue
@carmenFR
@catherinecote
@cfd
@charleslapointe
@christianroy
@cidsphere
@cindyrivard
@climenole
@coachdavender
@Davanac
@defivert
@denismartel
@dezjeff
@dgpelletier
@dianenadeau
@duproprio
@EcritureVirale
@elisebbeaudoin
@etiennepouliot
@exovirtuelle
@Felixggenest
@Flarouche
@fpq1
@FrancisBelime
@francisfontaine
@FrancoisViens
@frederickdubois
@fredranger
@GCPRI_recrutemt
@generationAgile
@geoffroigaron
@Gest_Borg
@gezere
@gosselin07
@GSAILLANT
@guillaumeserale
@hexenmaster
@HuguesBeaumont
@iagozi
@iciAceProject
@ict4ngo
@InternetChris
@isabellegenest
@iweb
@ixmedia
@jeanlucs
@jeromequebec
@jfcaron
@jfno
@jfverville
@jmlebeau
@jonathanboyer
@jparent
@JPBonneau
@JyPhy
@kim_bergeron
@kinaze
@kindo
@labelmabel
@lacroixma
@laurentlasalle
@leonvalo
@lepatricecaron
@luc_bernard
@luclefebvre
@lucvaillancourt
@macquebec
@marc_boivin
@MarioAsselin
@martin_comeau
@mathieuouellet
@maximelaf
@maxplante
@MegaQuebec
@MelMillette
@MichelleBlanc
@Musaraign
@nasteeca
@newlimits
@ngraziani
@nicolasroberge
@numeriqueinc
@OldQuebec
@olivierlabbe
@palalonde
@PARISGO
@PascaleSoucy
@pascalfillion
@passiondusucces
@pcarmich
@pevachon
@pfek
@PhilGo20
@philippeyergeau
@PhilMoreau
@PierrotBergeron
@plusvee
@poclin
@PRESENTability
@QuebecSolidaire
@quickredfox
@remi
@RemyCharest
@remyrou90
@rgrondin
@riendemoins
@RooSoft
@SBrousseau
@SoniaSanfacon
@specialek
@spektrummedia
@StephaneGuerin
@sylvaincarle
@tgou
@topsebas
@tsukassa
@unjoyeuxluron
@VallierLapierre
@veroniquemartel
@vezart
@VotreEspace
@wetoku
@xavsworld
@yveshelie
@ywilliams
@zelaurent

Un rendez-vous manqué pour Tux

par FŗøŽεи ÞēŅĝυĨи

par FŗøŽεи ÞēŅĝυĨи

J’ai fait le grand saut dernièrement vers Ubuntu Linux. J’avais l’installé sur mon portable de travail et celui de ma conjointe. On avait Windows Vista. La mouture maudite de Microsoft nous avait causé aux deux des ennuis importants.

Sur le coup de l’émotion, je l’ai supprimé des deux portables et j’ai installé Ubuntu. J’ai apprécié ses nombreuses qualités. Je suis un informaticien, et c’est très facile pour moi de manœuvrer avec le système. Lorsqu’il y a un ennui, une simple recherche dans Google permet de trouver une solution à notre problème.

Toutefois, ma conjointe a moins aimé sa rencontre avec Tux. Le wifi sur son portable Acer était mal supporté. Je devais installer le package madwifi avec la fameuse procédure configure, make et make install. À chaque fois qu’elle faisait une mise à jour, sa carte réseau sans fil était désactivée. Aussi, nous avons un serveur de fichiers Windows et l’accès au serveur a toujours été pénible. On avait beau se créer des raccourcis vers les répertoires les plus populaires, elle n’arrivait pas à s’y rendre dans les dialogues d’ouverture de fichiers dans ses applications favorites. De plus, notre imprimante multifonction Canon MX700 branchée Ethernet n’est pas supportée dans Linux. On devait créer un serveur d’impression sur notre serveur Windows pour y accéder.

Son aventure s’est finalement terminée le 22 juin avec l’installation de la version RC de Windows 7. Tout son matériel (hardware) a été détecté correctement et ça fonctionne comme prévu dès la première session.

Je crois à Linux sur les postes de travail utilisateurs, mais les manufacturiers semblent peu se soucier d’offrir des pilotes pour Linux. Si on choisit d’aller avec Linux, il est préférable d’y aller avec du matériel prévu pour ça. Par exemple, Dell vend des ordinateurs et des serveurs préinstallés avec Linux. C’est probablement la solution la plus fiable.

Moi je continue avec Ubuntu sur mon Toshiba Satellite Pro. Tout le matériel est supporté correctement dans mon cas.