Une assistance record au deuxième TweetUp Québec

Le 2 juin dernier, c’était le deuxième TweetUp de la ville de Québec. Un TweetUp c’est un rassemblement d’internautes qui se sont découverts en ligne grâce au réseau social Twitter. Cette édition fut un grand succès. Je suis très mauvais pour évaluer les foules et on n’a pas pris les présences. Si je dois absolument fournir un nombre, je dirais qu’on était entre 35 et 1000 personnes. Pardonnez mon manque de précision. D’après vous, on était combien?

Le lieu

J’ai souvent été au Boudoir Lounge pour les rencontres mensuelles de l’AQIII. Toutefois, c’est la première fois que je fais ça à l’avant proche de la terrasse. J’espérais avoir le sous-sol pour utiliser l’écran avec mon portable. J’avais pensé utiliser VisibleTweets pour afficher ce qui se disait avec l’hashtag de la soirée: #qctu. Toutefois, je crois que la clarté des fenêtres était plus agréable que mon idée originale. Avez-vous aimé l’endroit?

Zone de name-dropping!

Je m’inspire de Jonathan Boyer et de son billet; je vous avertis qu’on rentre dans une zone de name-dropping.

J’ai d’abord croisé @moalla du Journal de Québec sur boulevard Charest en m’y rendant. Quand je suis arrivé, @lucvaillancourt était déjà sur place avec Jean Dion, un de ses contacts. Peu de temps après @StephaneGuerin, @f6, @JonathanBoyer et @UnChefalaMaison nous ont rejoints. J’ai eu la chance de revoir @spektrumMedia avec qui j’ai travaillé en 2006. Par la suite, ça s’est rempli très rapidement. @PRESENTability, @guillaumeserale, @mimonette (a.k.a. @capitaleblogue), @pcarmich, @generationAgile, @climenole, @dezjeff, @coucoureb et @shoesandbooks sont arrivés et nous avons discuté un peu. J’ai la suite échangé avec @SoniaSanfacon, @AxonPost, @tuxdequebec, @MartialBigras, @coachdavender, @isatruc, @xavsworld et @ict4ngo. Après, j’ai entrepris @FrancisVachon avec @palalonde sur son métier intéressant de photo-journaliste. On a même démystifié le son d’une caméra reflex (je suis moins niaiseux et une conclusion honorable à tout un débat sur Twitter de la veille). Un peu plus tard, j’ai discuté avec le conseiller municipal @jeromequebec et @mcmichaud. À la fin je suis allé rejoindre @VotreEspace, @Aryane et @NancyVigneault. Je suis désolé si j’ai oublié quelqu’un. J’avoue que je me suis fait aidé par l’invitation twtvite!

Photos

Merci à Jeff Frenette (@dezjeff) d’avoir pris ces superbes photos.

Merci!

En bref, c’était une soirée remplie de superbes rencontres de qualité, et j’ai encore plus hâte au prochain. Merci mille fois à ceux qui se sont déplacés. D’après mon expérience du premier TweetUp, les échanges avec ceux que vous avez finalement rencontrés seront de meilleure qualité. Bon tweeting ou gazouillage, et à une prochaine fois!

Le premier WebCamp Québec aura lieu le 16 juin

Dans la tradition des BarCamp, Jonathan Parent, Luc Vaillancourt, Jean-Philippe Bonneau et moi-même organiserons le premier WebCamp à Québec le 16 juin prochain. Un BarCamp est une non-conférence où il n’y a pas de conférenciers désignés. La participation est gratuite et libre (limité seulement par le nombre de places physiques).

Les sujets

Ce type d’évenement est basé sur votre participation. Vous suggérez les sujets. Ils sujets doivent être relié au web, c’est large. La page Wiki de l’événement vous permettra de faire connaître votre sujet à l’avance. Ajouter un commentaire à la page pour y inclure votre sujet.

Catégories de sujets potentiels:

  • Réseaux sociaux
  • APIs ouverts
  • SaaS
  • Gestion de l’identité
  • Gestion de la marque/réputation en ligne
  • Marketing par le web
  • Géolocalisation

Les sujets peuvent tous les aspects du web. Si vous avez des questions, je vous invite à commenter le billet ci-dessous.

Le déroulement

La journée sera composée de 4 blocs d’interaction dans l’enceinte de l’auditorium. Un modérateur aura la liste de sujets proposés au préalable. La personne qui a proposé le sujet le présente à l’auditoire pendant 2 à 3 minutes. L’assistance ensuite peut en discuter ouvertement pendant 10 minutes.

9:00-10:20 Bloc 1 – animé par Luc Vaillancourt
10:20-10:40 Pause AM
10:40-12:00 Bloc 2 – animé par Nicolas Roberge
12:00-13:30 Diner
13:30-14:50 Bloc 3 – animé par Jean-Philippe Bonneau
14:50-15:10 Pause PM
15:10-16:30 Bloc 4 – animé par Jonathan Parent
17:00-21:00 5 à 7 SWAFF spécial WebCamp à la Mo Taverne Urbaine

Auditorium de l’Auberge Sainte-Antoine

Auditorium de lAuberge Saint-Antoine

La VETIQ a loué l’auditorium de l’Auberge Sainte-Antoine dans le Quartier Petit-Champlain. C’est parmi les endroits le plus pittoresques de la ville de Québec. C’est au beau milieu de l’été et les participants risquent de vivre une très belle expérience estivale. Espérons que la température sera de notre bord.

Chaque siège est muni d’une tablette d’écriture, une prise électrique et une prise réseau. La salle est munie d’un impressionnant écran à projection HD. Nous sommes limités à 94 places, alors faites vite pour vous inscrire.

C’est quoi un BarCamp?

Voici un extrait de la page Wikipédia:

Le cadre procédural d’un BarCamp peut varier d’un lieu à un autre en respectant le double principe de la « non-conférence » et du « tous participants ». Dans le modèle initial, le Barcamp commence par une présentation des participants sous la forme d’un tour de table ou chacun donne son nom, son appartenance (entreprise, association), s’il en a une, et trois mots-clés qui permettent de cerner ses centres d’intérêt. Ensuite les participants sont invités à inscrire le thème qui les intéresse sur une grande feuille de papier qui sera ensuite affichée au mur. Cela prend la forme d’un tableau matriciel avec d’un côté les salles ou tables disponibles, de l’autre les créneaux horaires. Tous les participants sont encouragés à présenter un projet ou à aider lors d’une intervention. Pour préparer les Barcamp et permettre d’en assurer le suivi, il est conseillé d’inscrire à l’avance les sujets que l’on voudrait discuter sur la page wiki du Barcamp et il est demandé à chacun de partager les informations et les expériences reçues lors de l’événement, tant pendant celui-ci qu’après, grâce notamment aux canaux internet publics, aux blogs, au partage de photos, aux wikis, aux blogrolls et aux logiciels de messagerie instantanée.
Tout le monde peut initier un BarCamp, en utilisant le wiki des BarCamps ou en créant sa propre branche. La participation est gratuite et généralement limitée par les seules contraintes d’espace. Cependant, les participants doivent s’inscrire à l’avance. La plupart du temps, les lieux proposent les services de base tels que : un accès libre et gratuit à l’internet, souvent au wifi, et selon le modèle original des Foo Camps, les lieux se prêtent également à accueillir les participants (BarCampers) pour la nuit.
Néanmoins, les BarCamps dépendent souvent, outre la bonne volonté des organisateurs, de la générosité des sponsors. Donc du prêt des locaux et de la fourniture d’une connexion internet fiable, jusqu’aux boissons et repas.

Sur Twitter

Pour suivre les dernières nouveautés sur l’événement, suivez les tags #webcamp et #qc sur Twitter.

5 à 7 SWAFF spécial WebCamp

À compter de 17 heures, vous êtes invités à fraterniser davantage avec les gens qui était sur place en rendant à la Mo Taverne Urbaine dans St-Roch. Si vous n’avez pas pu vous rendre au WebCamp, vous êtes aussi à nous renjoindre en soirée. Au plaisir de vous voir!

Inscription


Le cauchemar de la manipulation des dates

par PresleyJesus

par PresleyJesus

Depuis la nuit des temps, la gestion des dates est un véritable cauchemar en programmation. La manipulation des valeurs de date est souvent la cause des anomalies et des problèmes sur des systèmes en production.

Le risque est là quand on la manipule en chaîne de caractère (en string). Elle peut avoir n’importe quel format à ce moment-là. Aussi, les paramètres régionaux ou de localisation de l’environnement d’exécution peuvent la faire varier.

Pièges à dates

Voici une série d’endroits où l’on peut se faire prendre au piège avec une valeur de date erronée.

  1. Lecture d’un fichier plat (texte) ou d’un XML avec des dates écrites textuellement
  2. Saisie de date dans un champ texte
  3. Passages de données entre des couches applicatives (ex: un script Javascript envoie une date (format texte) dans un appel AJAX vers le serveur).

Trucs pour réduire les maux de tête

Vous pouvez réduire les ennuis en utilisant au maximum les classes de gestion de date natives au langage de programmation que vous utilisez. Ces fonctionnalités sont disponibles dans tous les langages modernes.

  1. Utilisez des composantes visuelles pour la saisie d’une date (ex. : DatePicker) qui retourne la date dans un format natif valide et insensible au format régional. En PHP, vous pouvez utiliser des Frameworks qui peuvent générer des champs de formulaire typés avec des champs date. En prime vous offrez un beau calendrier pour votre utilisateur.
  2. Valider à outrance la date texte avant de la convertir. Incluez dans votre message d’erreur le texte que vous avez tenté de lire (ça l’aide pour le soutien aux utilisateurs). Tout peut arriver!
  3. Dès que vous lisez une date texte, placez-la tout de suite dans une variable typée pour les dates.
  4. Quand vous devez écrire une date en format texte (sortie à l’écran, écriture dans un fichier), évitez d’utiliser les formats prédéfinis par les paramètres régionaux (ex.: short date).

Est-ce que les dates vous ont déjà hanté dans vos projets?

Le choc des générations dans les technologies de l'information

par joebeone

par joebeone

Avez-vous remarqué un choc de générations ces dernières années dans l’industrie des TI? Il me semble que les jeunes dans ce domaine passent leur temps à affronter la génération qui les a précédées. Vous me direz que ce n’est pas limité aux TI, vous avez raison, mais puisque c’est mon domaine, pardonnez-moi cette étroitesse dans ce billet.

Depuis que l’informatique existe, de nouvelles technologies et de nouveaux concepts révolutionnent notre monde. À chaque fois, une confrontation s’en suit. Malgré que ce domaine est censé être accoutumé au changement, il est rare de voir un spécialiste se renouveler. Notre capacité d’assimiler des nouvelles notions diminue avec l’âge. Je le constate moi-même. Mon fils de 4 ans est en mesure d’acquérir des connaissances avec une seule explication. Quand je lis des textes explicatifs, je me perds parfois. J’ai alors besoin de visionner une présentation vidéo pour y saisir les nuances. Ça n’ira pas en s’améliorant à force de le constater.

Pour vous aider à vous aussi de comprendre, voici quelques phénomènes qui ont révolutionné les TI.

L’ordinateur personnel

La première division a été entre celles de l’informatique d’entreprise et personnelle. L’abréviation PC (Personal Computer) signifiait un ordinateur pour la maison. Ceci se differienciait aux ordinateurs centraux ou mini (ex: VAX ou AS400) qui dominaient les grandes corporations et les gouvernements. Cette division perdure à ce jour. Il n’est pas rare de voir des spécialistes d’ordinateur central lire leur courriel une fois par jour (et écrire en majuscules!). Toutefois, les adeptes des ordinateurs centraux sont de moins en moins nombreux. TECHNOcompétences a même produit un rapport assez éloquent à ce sujet.

Les logiciels libres

Sachant que les PC dominaient le marché, des futés ont pensé de créer un système d’exploitation qui utiliserait la même architecture matérielle. Linux est né en 1991 et n’a jamais cessé d’évoluer. On y attribue beaucoup l’essor du web, puisque son faible coût d’acquisition (0$) a permis de l’installer sur des millions de serveurs sur internet. L’idée que le développement d’une technologie est l’affaire de tout de le monde est difficile à comprendre pour un spécialiste d’une technologie propriétaire éprouvée. Ces derniers voient le phénomène avec beaucoup de méfiance. Ils s’imaginent que le logiciel a été développé anarchiquement et peut être abandonné à tout moment. Mais, si on se fie aux finissants des cégeps et universités, le logiciel libre a la cote. Il sera important de voir l’évolution dans les prochaines années à cet égard.

Agile

Le développement de systèmes depuis la nuit des temps a toujours été une affaire de gestion de processus serrés. Les grandes compagnies de consultation en TI, ont développé des méthodologies qui ont fait longtemps des jaloux. Ils étaient maîtres de la gestion du temps, des coûts et de la qualité, mais malheureusement pas toujours de la satisfaction des utilisateurs. Les grands chantiers informatiques perdent parfois leur dimension humaine. Les méthodologies agiles comme Scrum ont adressé ces problématiques à leur manière. La philosophie nombriliste des méthodologies waterfall perd du terrain vis-à-vis l’approche agile qui fait plus de place aux utilisateurs dans le processus de développement de systèmes.

Le web

Le web est probablement le plus grand diviseur. Le web n’a pas juste divisé les informaticiens en deux clans, une seconde industrie s’est créée parallèlement. Le phénomène était trop grand et les TI ont perdu le contrôle sur la destinée du web. Tous les succès du web sont attribuables à de nouveaux joueurs. Les grands joueurs d’autrefois se sont taillé une place malgré tout en achetant des petits startups (ex. : Hotmail par Microsoft). Les technologies les plus utilisées ne sont pas celles des grands joueurs non plus. Les technologies Java, PHP, Perl, Python et Ruby on rails domine le paysage.

La venue de la virtualisation par le nuage (cloud computing) risque d’élargir le fossé encore plus. L’industrie des TI est en mode réaction face à ce phénomène. Il invalide en quelque sorte leur modèle d’affaire qui a fait leur succès. Le cloud fera-t-il Microsoft, Oracle, Novell et IBM les GM et Chrysler de demain?

Que devrions-nous faire?

En conclusion, on peut constater que le changement n’est pas toujours facilement accepté. Mais, que l’on veuille ou non, il est là pour rester. Il est là parce que les gens en ont le besoin. L’adoption générale se fait par nécessité. Si on ne veut pas, en prendre part, c’est louable et c’est un choix personnel. Le changement fait peur et parfois il est difficile à assimiler.

Faut-il alors se ranger et laisser nos prochains prendre les règnes? Si on ne le fait pas, devient-on obligatoirement un empêcheur?

Avez-vous d’autres exemples où les générations s’affrontent en TI? Quelles sont vos solutions pour mieux intégrer les ressources seniors aux nouveautés?