5 indices que son choix de SaaS est perdant

par striatic

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Louer un logiciel-service est devenu une option tendance et de plus en plus populaire. Le logiciel-service, mieux connu sous son acronyme anglais SaaS (Software as Service), est un modèle de distribution qui est rendu possible depuis la venue des liens internet à haut débit et à haute disponibilité. Mais, ce choix est judicieux seulement si le fournisseur répond à certains critères. Voici une liste de points auxquels il faut faire attention avant d’aller de l’avant avec un tel service.

L’évolution du logiciel est à vos frais

Un des avantages importants de louer un SaaS est de profiter des mises à jour et améliorations régulières. Les migrations doivent être fréquentes et sans coût additionnel. Les fonctionnalités qui profitent à l’ensemble des clients doivent être intégrées aux cycles de développement du produit. Si votre fournisseur vous demande de payer toutes formes d’améliorations ou d’évolution du logiciel, vous payez pour les autres. Vous êtes alors perdant.

Payer pour des fonctionnalités inutiles pour vous

Vous devez faire le calcul et comparer les frais annuels du logiciel-service versus d’autres options. Ils ont parfois trop de fonctionnalités pour l’utilisation que vous allez en faire. N’achetez pas un jet privé pour aller acheter votre journal du coin!

Comme toute implémentation, dressez une liste des fonctionnalités qui sont primordiales pour vous. Faites une deuxième liste des options qui sont souhaitables (les « nice to have »). Évaluer toutes les options telles que le développement sur mesure, les logiciels libres ou les solutions commerciales. Le logiciel-service devrait coûter moins cher que toutes ces autres options. Si vous faites des compromis à prendre une solution partagée, vous êtes en droit de profiter d’économies d’échelle.

Le soutien technique est facturé en sus

Le système doit être fonctionnel en tout temps et exempt de bogues. Quand on loue un logiciel-service, on doit s’attendre à ne pas être facturé si l’une ou l’autre des situations surviennent.

Le fournisseur devrait même surveiller très étroitement la disponibilité de son service. Il devrait être le premier à constater une panne. Si vous devez lui informer, vous y rendez service. Si vous facture pour cet appel, posez-vous de sérieuses questions.

Irritants à utilisation

Une solution qui est louée à plusieurs clients devrait avoir une interface soignée et au goût du jour. L’application doit incorporer les meilleures pratiques de l’industrie en terme d’ergonomie d’interface. Aussi, elle devrait être mieux conçue qu’un logiciel sur mesure.

Quant à la performance, le fournisseur doit adapter la capacité de ses serveurs ont fonction du nombre de clients.

Il n’y a aucune sortie de secours

Lorsque vous choisissez un logiciel-service, vous vous engagez avec la plateforme. Vous allez y saisir des données sensibles d’entreprise. Vous allez faire ménage à deux. Si l’union ne fonctionne pas, est-ce que ça sera facile de plier bagage?

Le service doit permettre une exportation complète de toutes vos données. Le format des données doit être ouvert et facile à travailler avec (texte, XML, etc.). Encore mieux, le service devrait incorporer des formats standards connus.

Par exemple, lors de mon passage chez BMG Multimédia, nous avions réalisé une plateforme de LCMS (Learning Content Management System). Le client avait exigé qu’on incorpore la norme SCORM. Ainsi, le client était en mesure d’abandonner le logiciel et partir avec son matériel de cours et l’importer dans un autre logiciel.

Pour conclure

Avez-vous déjà utilisé un logiciel-service? En utilisez-vous un présentement? Répond-il à tous ces critères? Connaissez-vous de bons fournisseurs québécois ou étrangers de logiciels-service?

Pour ma part, j’ai fait l’essai récemment de CakeMail aussi connu sous le nom de Courrielleur situé à Montréal. Je suis pleinement satisfait de cette solution. Elle répond à tous les critères ci-haut.

Le logiciel propriétaire, un carcan pour le client?

par ktylerconk

par ktylerconk

Le logiciel propriétaire est le seul modèle économique où le client n’est pas en plein contrôle de ce qu’il paie. Pour tous les autres produits tangibles, le client peut en faire ce qu’il veut après avoir déboursé pour l’obtenir. Il a acquis le produit.

L’exemple de la maison

Par exemple, lorsqu’on s’achète une maison, il est possible de la modifier soi-même ou de confier les travaux à n’importe quel entrepreneur. On nous fournit même le plan! On pourrait dès la prise de possession, en faire une copie sur le terrain adjacent.

L’exemple de l’automobile

L’automobile est un produit plus technologique et il est produit en série. Son exemple, se rapproche davantage au logiciel propriétaire. Toutefois, le fabricant vend des manuels techniques d’entretien avec des schémas complets de toutes les pièces de l’automobile. Vous pouvez faire l’entretien de la voiture dans un autre garage et même y apporter des modifications sans perdre votre garantie. L’automobile une fois vendue vous appartient.

À qui appartient le logiciel que j’ai acheté?

Lorsque vous achetez un logiciel, vous n’achetez qu’une licence d’utilisation. Le logiciel ne vous appartient pas. Le média sur DVD ou sur CD ne vaut pratiquement rien. Par exemple, Microsoft vend le média seul sans licence à 39,99$ CDN pour la quasi-totalité de ses produits. La licence vous permet d’utiliser le logiciel à perpétuité. Toutefois, rien n’empêche le fabricant de cesser de supporter le logiciel. Comment prévenir ça?

J’ai déjà vu chez un ancien employeur que le client avait exigé que le code source soit transféré dans une fiducie advenant un événement qui empêcherait le support de l’application (faillite, erreur humaine, sinistre, etc.). Le client serait alors en mesure de continuer à maintenir le logiciel sans trop problèmes. Mais, est-ce qu’un client peut exiger ça des grands fabricants de logiciels?

Le modèle d’open source

Lorsque vous installez un logiciel libre, vous avez accès au code source. Vous n’avez plus de lien avec le fabricant. Vous pouvez modifier le logiciel sans demander la permission à quiconque. Ce sont les mêmes droits que vous avez avec votre maison et votre automobile.

Lorsqu’on défend le logiciel propriétaire, on utilise souvent les arguments de support ou d’imputabilité de fournisseur. Lisez vos contrats de licence et ils vous empêchent la plupart du temps de recourir contre eux en cas de préjudice ou discontinuation du produit. L’open source bizarrement peut s’avérer plus sécuritaire pour le client. Quand le logiciel est implanté chez lui, en ayant le code source, il reste maître d’oeuvre de l’évolution du produit.

J’aimerais avoir d’autres opinions à ce sujet. Quel modèle de distribution de logiciel offre une meilleure pérennité pour le client?

Faux blogues en série

La femme aux multiples identités

La femme aux multiples identités

Gina Desjardins a écrit un tweet ce matin, qui nous a fait découvrir un faux blogue assez mal fait. C’est un personnage inventé, Denise Desrosiers de Montréal, qui dit avoir perdu du poids grâce à un produit. Il y a un lien vers son profil Facebook. Toutefois, il est impossible d’avoir le détail des billets; il n’y a qu’une page pour tout le blogue. Les commentaires sont hardcodés dans la page.

Aussi, lorsqu’on quitte la page, un popup nous incite à aller visiter la page du produit en question. Un petit truc emprunté des sites d’hameçonnage installé sur des noms de domaine mal orthographiés.

J’ignore si TQS, Radio-Canada, TVA et Oprah apprécieront être cités dans cette « œuvre » du marketing 2.0. Le faux blogue utilise à deux reprises le logo de Radio-Canada dans des bannières carrées dans le sidebar pour mettre les gens en confiance. Ils ont pris la précaution d’inscrire en petits caractères dans le pied de page:

Radio-Canada, TQS et TVA sont des marques commerciales enregistrées. Ces compagnies n’endossent aucunement ce blogue et doivent être entièrement dissocié de ce site.

Mais, ça ne s’arrête pas là. Gabriel Rodrigue répond à Gina disant qu’il a déniché un autre blogue quasi-identique. En faisait un peu de recherches, j’ai découvert une série de ces blogues. Le concepteur a surement pris une liste de prénoms féminins les plus populaires en français et a créé ces faux blogues à la chaîne. Il a pris le soin de changer un peu le design, mais on voit régulièrement la photo d’une mannequin blonde.

Voici les faux blogues que j’ai trouvés (j’ai intentionnellement omis de faire des hyperliens, je ne veux certainement pas augmenter son PageRank dans Google!). Il y a des variantes: produit pour blanchir les dents, le mannequin, etc. Il y a aussi une tentative sur WordPress avec le thème par défaut de ce dernier.

http://bloguededenise.com

http://bloguedeclaire.com

http://bloguedecharlize.com

http://bloguedeclaudine.com

http://bloguedekarine.com

http://bloguedejulie.com

http://bloguedehelene.com

http://bloguedemonique.com

http://bloguedefrancine.com

http://bloguedeannie.com

http://bloguedecatherine.com

http://bloguedemarie.com

http://bloguedesophie.com

http://bloguedechristine.com

Qu’en pensez-vous de cette initiative?