Le 5e TweetUp de Québec chez Paillard

TweetUp Québec

C’est avec un grand plaisir que vous annonce la tenue du 5e TweetUp de Québec au Café Boulangerie Paillard sur la rue St-Jean dans le Vieux-Québec. L’événement aura lieu le 1er décembre à compter de 18 h 30 après la fermeture du commerce au public. L’établissement sera réservé exclusivement à notre groupe. Les tweetups sont des rassemblements d’adeptes de Twitter qui se côtoient régulièrement sur Internet, mais qui décident de se rencontrer en personne.

Le prix de l’entrée est fixé à 7$ et sera payable à la porte. Elle vous donne droit à un buffet décrit ci-dessous.

Chez Paillard

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Chez Paillard est aussi un commerce qui est présent sur Twitter. Son compte existe depuis juin 2009. Après concertation, je veux favoriser le plus possible les commerces qui croient eux aussi à la montée des médias sociaux pour leur mise en marché et le dialogue avec leur clientèle.

Issu d’une union gastronomique innovatrice entre l’Europe et l’Amérique, le Café Boulangerie Paillard a fait ses premiers pas au cœur du quartier historique de Québec en juin 2006. Au 1097 de la rue St-Jean, une boulangerie, une pâtisserie, une sandwicherie et un comptoir à glace italienne se partagent la vedette. Cette destination gourmande marie la finesse de la cuisine française à la rapidité d’exécution américaine afin de créer un concept de restauration raffiné, quoiqu’accessible.

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Un buffet tout Paillard

Le Paillard nous offre un buffet très varié et copieux pour nous faire découvrir leur menu. Nous serons accueillis avec des shooters gaspacho et des macarons avec mousseline de bleu danois et noix de Grenoble.

Le buffet sera composé de sandwiches au saumon, au jambon romarin, au boeuf wasabi, new-yorkais, aux légumes grillés et au poulet chipolti. Aussi, plusieurs salades seront offertes dont la grecque, aux pâtes au pesto, taboulé et légumineuses.

Pour les dents sucrées, le Paillard vous offre des minis-éclairs, minis-olympes, minis-impératrices et une pyramide de macarons.

Les boissons sont disponibles en sus.

C’est quoi un TweetUp?

Un TweetUp est une réunion en personne d’utilisateurs de Twitter. Twitter est un réseau social axé sur la découverte. On fraternise et on crée des liens avec les gens avec qui on échange en ligne. Les TweetUps sont une occasion de matérialiser ces amitiés. C’est aussi un rassemblement de personnes qui croient à l’importance du rôle que les médias sociaux joue dans la société d’aujourd’hui et celle de demain.

Qu’est-ce qu’on fait à un TweetUp?

Un TweetUp est une rencontre de réseautage et de fraternisation. Vous connaissez vos contacts à travers les idées et les mots qu’ils ont véhiculés en ligne. Vous vous êtes fait une idée avec leur minuscule photo de profil. Vous serez alors surpris de l’aisance que vous et les autres aurez à vous aborder pour la première fois. C’est très surprenant comme phénomène, il n’y a pas de gêne à avoir.

Qu’est-ce que ça donne d’aller à un TweetUp?

Les gens ont différentes motivations à se rendre à un TweetUp. C’est un peu pour le réseautage (affaires), pour la socialisation amicale ou pour satisfaire sa curiosité. Une fois que l’événement est passé, vos échanges en ligne sur Twitter avec ces mêmes personnes augmenteront de qualité à la puissance dix!

Les personnes qui vont à des TweetUps sont aussi des gens convaincus de la montée des médias sociaux en ligne dans notre vie de tous les jours. Si vous êtes passionnés par Twitter et les autres réseaux, vous trouverez d’autres personnes ayant le même point de vue.

Inscription

L’inscription au TweetUp se fait avec l’outil twtvite. Assurez-vous de tenir à jour votre inscription. Le Paillard a besoin d’un nombre précis d’inscriptions quelques jours avant l’événement pour les quantités de nourriture.

Où est le Paillard?


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Mieux vaut commenter à la source

J’aimerais porter votre attention sur un phénomène que je vois de plus en plus. J’ai remarqué que lorsque quelqu’un place un lien vers un billet de blogue dans un réseau social comme Facebook, LinkedIn ou Twitter, certains commentent le billet sous le lien dans ce même réseau social et sur le blogue en question.

C’est quoi le problème?

Le problème qui survient, c’est que l’auteur du billet ne s’en rend pas compte et ne pourra pas lire la rétroaction. Si c’est négatif, il ne pourra pas se défendre. Aussi, la discussion que le billet peut générer sera éparpillée partout sur la toile. Certes il existe des services comme BackType qui tentent de récupérer les discussions Twitter entre autres, mais le résultat est très peu satisfaisant.

Je voulais juste sensibiliser les utilisateurs de ces réseaux de l’importance de commenter directement à la source. Un blogue qui permet des commentaires devrait être commenté.

Je vous encourage aussi à commenter un vidéo YouTube ou autre directement sur le site en question. Certains de ces sites permettent de répondre par vidéo aussi, vous serez surpris du niveau d’interaction que cela peut engendrer. Bien évidemment, s’il y a 1500 commentaires, ça devient un coup d’épée dans l’eau. Au fond, il faut utiliser son gros bon sens.

« Je veux bien, mais je ne peux pas! »

Je comprends par contre que certains sites de médias traditionnels ne permettent pas de commenter certains articles ou exigent d’être authentifiés pour y laisser notre marque. Moi aussi ça me décourage et j’aime mieux laisser mon grain de sel sur Twitter dans ces cas là. Tant pis pour eux.

Sans vouloir donner des leçons, car je déteste ce genre d’intervention dans l’univers des médias sociaux, je voulais juste vous apporter une matière à réflexion.

Remarque : Il serait mal avisé de commenter ce billet ailleurs qu’ici :-)

Explication simple de la neutralité du NET

Maxime Plante m’a fait découvrir cette petite vidéo qui explique bien les enjeux de la neutralité du NET. La FCC, qui est l’équivalent du CRTC aux États-Unis, a déposé une demande aux élus pour qu’ils légifèrent et protègent la neutralité du trafic l’internet dans leur pays.

Étrangement, au Canada le CRTC vient d’autoriser Bell Canada à faire le contraire le 21 octobre dernier. Forcé d’admettre que les libertés individuelles des citoyens pour le gouvernement canadien ne sont pas aussi importantes que nos voisins du sud.

C’est quoi ça la neutralité du NET?

Voici un petit rappel de ce que c’est la neutralité du net. Vous accédez internet à l’aide d’un fournisseur d’accès à Internet. Vous accédez des sites qui ne sont pas sa propriété et souvent ses compétiteurs. Votre fournisseur peut et dans certains cas a déjà modifié la priorité en vitesse à certains sites internet selon ses intérêts commerciaux.

Voici un exemple fictif pour un véhicule automobile : des moyens techniques seraient mis en oeuvre pour nuire et ralentir le travail d’un garagiste indépendant pour ainsi favoriser l’entretien de votre véhicule chez le concessionnaire.

L'informatisation totale viendra-t-elle un jour?

par JCardinal18

par JCardinal18

L’informatique existe depuis plus de 50 ans. Elle a fait son bout de chemin dans plusieurs industries. Elle est maître dans la quasi-totalité des processus internes des grandes entreprises. Toutefois, quand vient le temps de transiger avec un tiers, l’informatique sort très souvent de l’équation. On transige toujours principalement par courrier ou par téléphone.

Les services en ligne

Les services en ligne semblent toujours considérés comme des projets-pilotes ou un quelconque gadget pour plaire aux jeunes. Une façon d’être à la mode en quelque sorte. Pourquoi avons-nous une gêne d’imposer uniquement la voie électronique? Lorsqu’on décide d’informatiser un processus à l’interne d’une organisation, on numérise tout et on l’impose à ses employés. Pourquoi n’exige-t-on pas cela de nos partenaires externes (clients, fournisseurs, etc.) ?

« Moi, je veux rien savoir de l’interweb! »

Les détracteurs me diront que les services en ligne souffrent de problèmes d’accessibilité. Il faut un ordinateur, une connexion internet rapide et bien évidemment des connaissances pour opérer tout ça. Vous avez parfaitement raison. Toutefois, il faut en être conscient qu’il y a un coût à vouloir plaire à tout le monde.

Coût de vouloir plaire à tout le monde

En voulant satisfaire les clientèles traditionnelles et numériques avec des processus entièrement différents, nous avons deux systèmes parallèles en place. Je tente de sensibiliser mes clients sur le risque d’alourdir le système en place. Où est le gain si on ne fait qu’ajouter sur ce qui se fait déjà? L’informatisation n’a-t-elle pas l’objectif de rendre les processus plus efficient et moins couteux?

L’exemple du chèque bancaire

Je terminerais avec un exemple très facile. Comment fait-on pour transférer 20 $ de votre compte bancaire à celui de votre ami? Vous pourriez faire un transfert à l’aide de l’extranet de votre institution financière (AccesD, Banque en direct, Internat, etc.). La transaction internet est instantanée et entièrement validée au préalable (fonds disponibles, destinataire existant, etc.).

Vous pourriez aussi lui écrire un chèque. Mais, un chèque peut être sans provisions, il peut être falsifié, il peut être adressé à la mauvaise personne ou il peut être perdu dans la malle (c’est ça, mettons). Pour éviter ces erreurs, les banques ont des commis qui vont relire les informations sur les chèques et les transcrire sur informatique. Cette opération a un cout.

Sommes-nous mures pour passer à l’étape suivante?

Il serait grand temps à mon avis de se questionner sur la pertinence de continuer à entretenir ces processus entièrement désuets et par le fait même inefficaces. La population active est-elle prête à ça? Si la voie électronique devient l’unique manière de transiger, est-ce que les réfractaires vont se conformer?