Aujourd’hui c’est la sortie de l’iOS 4 pour les appareils iPhone. Les amateurs de ces appareils se sont précipités simultanément sur le site d’Apple pour le télécharger. Il y a eu peu de ratées, malgré qu’ils étaient des millions à le faire. Tous ont pu télécharger le volumineux fichier de 378 Mo dans l’espace de quelques heures. Comment est-ce possible? C’est ça le Cloud Computing.
Auparavant, on devait réserver des espaces fixes pour nos serveurs informatiques. On achetait ou louait un nombre quelconque de machines. Ceci était génial lorsque notre demande utilisateur était constante. Toutefois, en plaçant un serveur informatique sur internet, il peut devenir soudainement populaire. Votre site peut-être mentionné sur un gros portail ou mentionné à Tout le monde en parle. Cette popularité imprévue fait flancher les ressources informatiques que vous aviez de prévu. Votre technique informatique vous sert alors une réponse type comme : « C’est normal, on ne peut pas prévoir une charge comme ça ». C’est pourtant faux en 2010.
Le cloud computing permet de louer des ressources virtuels dans un parc informatique d’une très grande dimension. Notre limite physique de trafic internet est fixée par la capacité totale du fournisseur, et croyez-moi, c’est énorme! Ces fournisseurs hébergent déjà des millions de sites avec un achalandage très important. La hausse de demande sur votre petit site est une goutte dans l’océan pour lui. Il pourra alors répondre à toutes les requêtes qui surviennent soudainement sur votre site, et ce, sans ralentissement. Vous ne perdrez plus la face.
Exemple, ça me désole de voir un site de billetterie s’écraser lorsqu’il y a une mise en vente à une heure fixe (ex. : Muse, Canadiens, etc.). Ceci est pourtant évitable avec les technologies d’aujourd’hui. Ce sont pourtant des ventes perdues pour ces entreprises. Pourquoi tolèrent-ils ça encore? C’est désolant. Je leur conseillerais : « Think outside the box. Literally. »
