Le faux pas juridique et technologique de la STM

161 Van Horne

par abdallahh, sur Flickr

J’apprends hier que la Société de transports de Montréal, la STM, lance un appel d’offres (STM-3868-07-10-03 – Acquisition des licences Microsoft Office 2010 standard) pour acquérir spécifiquement des licences de Microsoft Office 2010. Elle exclut les solutions alternatives propriétaires et libres de ses critères d’admissibilité. Une décision très mal avisée si on tient compte de la jurisprudence établie suite au procès de Savoir-Faire Linux contre la Régie des rentes du Québec.

On en fait état dans la presse le 1er septembre :

Suite à tout le bruit médiatique et la controverse soulevée, la STM suspend son appel d’offres le lendemain. La STM indique qu’elle va plutôt procéder à analyser les impacts d’implantation de solutions alternatives.

Quel faux pas!

Une réflexion au sujet de « Le faux pas juridique et technologique de la STM »

  1. Juste le processus d’appel d’offres coûtera plus cher que si les logiciels avaient été achetés directement. Sérieusement, une, deux ou trois personnes (peut-être plus!) sur ce dossier pour créer l’appel et évaluer les offres reçues aura un plus gros impact monétaire que si une recherche de 15 minutes avait été faite auprès de Microbytes, Tiger Direct ou un autre commerce.

    Tout simplement ridicule.

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