Nos élus plus accessibles grâce aux médias sociaux

J’organise la semaine prochaine un tweetup à saveur parlementaireClaude Villeneuve du bureau de Pauline Marois m’a approché pour coorganiser un événement entre les citoyens et leurs élus présents Twitter. Tous les élus et leur personnel politique sont conviés, peu importe leur allégeance. J’ai trouvé l’idée géniale. C’est en quelque sorte le point culminant des derniers mois alors que plusieurs d’entre eux ont fait leurs premiers pas dans l’univers 2.0.

Plusieurs ont fraternisé en ligne depuis des mois avec divers leaders d’opinion bien ancrés dans la toile. Ce tweetup leur permettra d’échanger une poignée de main avec ces citoyens engagés et informés qui sortent des sentiers battus habituels.

Les 75 places se sont envolées en 24 heures. Je suis heureux de constater que les internautes sont mobilisés, mais je suis déçu que plusieurs ne puissent y être. La grandeur des lieux commence à être une problématique.

Tout de même, cette expérience m’a fait comprendre que le web social et tous les outils s’y rattachant permettent une plus grande accessibilité à ces derniers. Ils ont aussi un autre son de cloche de la part de la population.

5 réflexions au sujet de « Nos élus plus accessibles grâce aux médias sociaux »

  1. J’ai une hypothèse pour toi:

    les politiciens aiment beaucoup utiliser les gens pour vendre leur salade… et t’oublient après…

    Pour ce qui est de la fraternisation… en ligne, ne trouves-tu pas que c’est un peu exagéré?

    :-/

  2. Tu as déjà été déçu personnellement par un politicien? Ce n’est pas le cas, il serait bon d’y repenser et de te faire ta propre opinion.

    J’ai discuté souvent avec eux en ligne. J’ai bien hâte de les voir en personne ceux que je n’ai pas eu la chance de rencontrer.

  3. Moi j’ai adoré! C’était vraiment agréable de rencontrer en personne les gens avec qui on échange depuis des mois – voire plus d’un an, dans mon cas.

    @Claude LaFrenière: Que ce soit sur Facebook ou Twitter, les politiciens qui s’ouvrent aux échanges, critiques et louanges inclus, savent qu’ils ne peuvent pas faire semblant. Ceux qui le font « pour vendre leur salade… et t’oublient après », et bien ça paraît et ça ne passe pas…

    • Vous avez raison Véronique. Je vous réfère à un billet de Michelle Blanc. Voici un extrait qui explique les propos de Claude :

      Facebook est un outil de réseautage social et pour pouvoir réseauter et réellement dialoguer, il faut à tout le moins y être convenablement. Les chefs sont désormais tous sur Twitter et j’ai déjà expliqué les grands avantages d’y être convenablement. Mais comme pour Facebook, la communication est unidirectionnelle sauf pour Gilles Duceppe et madame May qui daignent quelquefois, répondre aux conversations que des Twittereurs entament avec eux. Pour les autres chefs de partis, c’est encore un outil qui vise à prouver, qui pisse le plus loin.

  4. Merci, Nicolas.

    J’ajouterai que le truc, pour les politiciens – comme pour n’importe quelle personnalité publique ou organisation de la société civile, d’ailleurs – est de bien choisir les médias où ils sont présents. Le but n’est pas d’être partout, tout le temps, mais d’être là où ils sont à l’aise, et de manière régulière. Agnès Maltais, sur Twitter (@AgnesMaltais) et Scott McKay (sur Facebook), sont de bons exemple au Parti Québécois.

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