Windows XP domine toujours et c'est sans importance

J’ai longtemps ragé contre la présence de logiciels obsolètes dans les entreprises. Leur désuétude est un risque de sécurité et bien évidemment un frein à moderniser l’informatisation des processus d’affaires. En ce début d’année, on apprend que Windows XP est toujours présent sur près de la moitié des ordinateurs qui naviguent sur internet 10 ans après sa sortie initiale. Ça peut paraître alarmant et décourageant, mais cela m’a plutôt amené la réflexion que ça n’a plus d’importance. Je m’explique.

Que font-ils avec leur poste de travail? Notre utilisation de l’informatique s’est-elle déplacée vers le web? Ces utilisateurs XP passent-ils plus de temps dans un fureteur web que toute autre application native installée dans Windows? Je crois que oui.

Leur ordinateur installé avec Windows XP est possiblement la plupart du temps utilisé comme un simple « cloud computer » comme ChromeOS. Ils ouvrent leur session Windows et ils lancent systématiquement Internet Explorer, Firefox ou Google Chrome dès qu’ils ont la chance. Ils utilisent davantage d’applications web dans leur quotidien.

La façon d’accéder à ces applications web n’a pas d’importance. Ça fonctionne aussi bien sur un vieux Windows de 10 ans qu’un Mac OS ou un Linux tout neuf. Ils n’ont pas la nécessité de mettre à jour leur poste. Est-ce que ma théorie a du sens?

Vendre au détail simplement grâce au nuage

Je vous avais déjà présenté le service Vend, un POS (Point-Of-Sale) entièrement web disponible sur internet. Ils ont produit une nouvelle vidéo qui présente un petit détaillant qui a simplifié grandement la mise en place des technologies grâce à Vend, Xero (logiciel comptable) et Shopify (commerce en ligne).

Cette vidéo illustre comment l’utilisation judicieuse de ces nouveaux outils web permet de diminuer en complexité les outils nécessaires pour opérer un petite entreprise. Il suffit de penser autrement et réévaluer le nouveau coffre à outil disponible en ligne.

Symposium IBM sur le nuage : être un agent de changement

J’ai adoré ma participation au IBM Cloud Symposium à Montréal. J’ai rencontré des gens brillants et allumés. L’intérêt pour l’informatique en nuage a gagné beaucoup d’intérêt chez les décideurs informatiques. C’est ce que David Senf de IDC Canada a déclaré au début de la journée. Le nuage est dans la soupe de ces dirigeants. Les raisons? Les clients et les gens d’affaires des grandes entreprises sont de plus en plus exigeants. Ils veulent des solutions livrées rapidement et à un coût raisonnable.

L’infrastructure informatique traditionnelle est longue à déployer. Ces délais qui ont été longtemps imposés aux clients et utilisateurs sont de moins en moins tolérés par ces derniers. Ces utilisateurs peuvent contourner le service informatique et se procurer des services en ligne à l’aide d’une carte de crédit. Ils savent que les choses ont changé. Ils s’attendent à cette agilité.

J’ai osé affirmer dans mon panel que les informaticiens sont souvent perçus comme des empêcheurs. Ils ont pourtant la responsabilité de fournir des solutions technologiques à des besoins d’affaires. Ils sont au service des utilisateurs de l’entreprise pour faciliter leur vie, leur faire sauver du temps. Ils doivent donc cesser de jouer au mécanicien et devenir des accompagnateurs orientés solution. J’ai déjà qualifié l’informatique en nuage comme l’industrialisation des TI. L’infrastructure doit devenir un service utilitaire de commodité. L’utilisateur final ne devrait pas être embêté par les délais d’implantation ou des manoeuvres artisanales répétitives de l’informatique traditionnelle. Une fondation devrait toujours être déjà en place et prête à être utilisée pour l’applicatif. Le nuage est donc une solution orientée sur les besoins d’affaires des utilisateurs finaux.

Pourquoi les informaticiens refusent-ils le nuage? Ma théorie est qu’ils craignent de remettre en question leur savoir. Ça prend une dose d’humilité pour acquérir de nouvelles compétences. C’est ainsi qu’ils utilisent différentes tactiques discutables pour évacuer le débat. C’est une réaction humaine de défense.

David Senf nous a livré cette citation de Charles Darwin :

Ce n’est pas l’espèce la plus forte qui survit, ni la plus intelligente. C’est celle qui s’adapte le plus au changement.

Ça va dans le sens de ce que Aldo Gallone, responsable de l’informatique en nuage chez IBM, a dit à la fin du panel en fin de journée. Il a conclu en disant que les gens en TI devraient être des agents de changement et non des éléments de résistance. Ils doivent représenter le futur de l’organisation, sinon ils seront relégués au passé.

Mes clients me décrivent souvent comme l’homme du futur. Ils aiment mes conseils puisque les idées que j’avance tiennent compte de ce changement de paradigme. On peut accomplir des choses extraordinaires avec la technologie de nos jours. Il suffit de réévaluer notre coffre à outils et le mettre à jour avec les nouvelles possibilités offertes par le nuage.

Je remercie IBM Canada pour l’invitation de participation au panel du midi. Ce fut un plaisir d’échanger avec les autres excellents panelistes et la foule présente à l’événement.

Participation au IBM Cloud Symposium

J’ai le plaisir d’annoncer ma participation au Symposium sur l’informatique en nuage IBM (IBM Cloud Symposium) qui tiendra le 17 novembre au Hilton Bonaventure. Je vais prendre part à un panel d’experts sur l’heure du midi animé par David Send, directeur en chef de la recherche à IDC Canada.

Voici la description officielle de la journée :

L’informatique en nuage continue à transformer les entreprises et les TI. IBM est déterminée à investir dans cet espace et à faire en sorte que ses clients, ses partenaires et ses collègues en profitent pleinement. Divers professionnels spécialisés dans l’informatique en nuage, notamment des analystes de l’industrie, des influenceurs des médias sociaux, des clients de grandes entreprises et des spécialistes mondiaux d’IBM, participeront à ce symposium. Au moyen de discussions, de groupes d’experts et d’une table ronde interactive, ils décriront les meilleures pratiques en matière de nuage, expliqueront les obstacles courants, présenteront les solutions possibles et examineront des stratégies clés permettant de saisir les occasions d’affaires que représente l’informatique en nuage.

L’événement vise les architectes TI et les décideurs en entreprise. Je vous invite à vous inscrire si vous êtes interpellés.