J’ai le plaisir d’annoncer ma participation au Symposium sur l’informatique en nuage IBM (IBM Cloud Symposium) qui tiendra le 17 novembre au Hilton Bonaventure. Je vais prendre part à un panel d’experts sur l’heure du midi animé par David Send, directeur en chef de la recherche à IDC Canada.
Voici la description officielle de la journée :
L’informatique en nuage continue à transformer les entreprises et les TI. IBM est déterminée à investir dans cet espace et à faire en sorte que ses clients, ses partenaires et ses collègues en profitent pleinement. Divers professionnels spécialisés dans l’informatique en nuage, notamment des analystes de l’industrie, des influenceurs des médias sociaux, des clients de grandes entreprises et des spécialistes mondiaux d’IBM, participeront à ce symposium. Au moyen de discussions, de groupes d’experts et d’une table ronde interactive, ils décriront les meilleures pratiques en matière de nuage, expliqueront les obstacles courants, présenteront les solutions possibles et examineront des stratégies clés permettant de saisir les occasions d’affaires que représente l’informatique en nuage.
L’événement vise les architectes TI et les décideurs en entreprise. Je vous invite à vous inscrire si vous êtes interpellés.
Nelson Dumais m’avait interviewé il y a quelques semaines sur l’informatique en nuage et son niveau d’adoption de ce mode de livraison des services informatiques en entreprise. C’était tout un honneur pour moi de m’entretenir avec lui. Il est une légende à mes yeux de la presse techno au Quebec. L’article a paru aujourd’hui et je suis agréablement surpris du positivisme véhiculé dans le texte.
On cite entre autres l’exemple de Disques RSB qui fait une utilisation très poussée du cloud grâce aux conseils d’Hugo Bouchard d’Intellicloud. J’ai d’ailleurs fait un mandat sur leur outil Divertimento hébergée sur Amazon EC2 et fortement intégrée à CakeMail.
À travers les différents témoignages entendus depuis l’annonce du décès du cofondateur d’Apple, j’ai entendu souvent parler de sa vision remarquable de l’avenir des technologies. On a souligné dans les médias que sa stratégie des dernières années laissait plus de place à l’internet. Ce réseau allait devenir le point focal de tous les dispositifs technologiques (ordinateurs, tablettes et téléphones).
Steve Jobs entrevoyait un accroissement des points d’accès internet sans fil et un accès rapide à internet en mobilité dans les années à venir. Cette ubiquité d’internet partout où l’on va amène des possibilités techniques auparavant inimaginables. Si on peut accéder rapidement à l’internet n’importe où, ça rend viable les services informatiques à distance.
Cette vision a permis à Mobile.Me de naître pour se métamorphoser aujourd’hui dans le iCloud d’Apple. Ce service en nuage deviendra le noyau de l’expérience Apple. Il sera le point d’ancrage de vos données. Vos différents appareils s’y référeront pour s’alimenter et s’échanger des données entre eux. D’ailleurs, le caricaturiste YGRECK s’en est inspiré avec brio pour illustrer Steve Jobs au ciel (je le remercie de m’avoir permis de la réutiliser ici).
Bref, si Steve Jobs voyait le cloud dans sa soupe, ça me rassure personnellement. En me spécialisant là-dedans depuis 2008, j’avais pris un risque. Ça m’apaise de savoir que le grand Jobs y croyait aussi au nuage.
Au revoir M Jobs et j’espère que le cloud est encore plus beau de là-haut.
J’ai récemment fait mandat pour un détaillant pour lui analyser les produits de type cloud destiné à l’industrie du commerce au détail. Malgré que je suis très enthousiaste et convaincu des applications web, j’étais plutôt septique d’une offre intéressante pour effectuer le point de vente (Point of Sale ou POS) ou les caisses enregistreuses. Après plusieurs recherches, je suis tombé sur différents produits très prometteurs dont le produit néo-zélandais Vend qui m’a réellement séduit.
Vend
L’interface moderne de Vend et ses capacités à enregistrer des ventes lors d’une coupure de connexion m’ont grandement impressionné. Il est entièrement bâti sur les technologies modernes du HTML5. Il est offert entre 29 $ à 99 $ par mois selon les besoins et la grosseur du détaillant. Toutefois, le produit n’est pas totalement adapté au marché du Québec puisqu’il n’est pas disponible en français et il ne supporte pas 2 taux de taxes et encore moins nos taxes composées (TVQ calculée sur la TPS). Toutefois, on m’a dit que cette fonctionnalité viendra.
Voici une entrevue et une démonstration que Vaughan Rowsell de Vend a faite pour Robert Scoble :
Pour les restaurants comptoir, j’ai découvert le service ShopKeep. En plus de l’interface web, une application native est offerte pour le iPad. Voici une démonstration :
Peu d’investissement initial
En choisissant un produit cloud comme ceux-ci, le seul investissement initial restant pour le commerçant est l’équipement physique. Pour moins de 3000$, on peut se procurer un ordinateur POS avec tiroir-caisse et écran tactile, un lecteur code à barre et une imprimante thermique pour les reçus.
Les avantages d’un POS en ligne
Vos données sont sauvegardées dans un environnement redondant et sécuritaire en cas de panne d’ordinateur, d’un sinistre ou d’un vol de la caisse enregistreuse.
Vous avez accès à des rapports, votre inventaire et toute autre information de n’importe quel ordinateur avec une connexion internet.
Vous n’avez pas à vous procurer un logiciel POS dispendieux (5000 $ à 30 000 $ et plus!)
Les services en ligne sont améliorés continuellement avec de nouvelles fonctionnalités sans frais pour le client.
Les logiciels service (SaaS) sont faciles à mettre à jour. Vous pouvez ajouter de la capacité et des caisses additionnelles au fur et à mesure que votre entreprise croit ou pendant les périodes achalandées.
Le fournisseur peut régler les problèmes techniques instantanément sur le web en consultant votre compte et en réglant les problèmes à distance.
Les désavantages d’un POS en ligne
Vous devez défrayer une mensualité.
Vous devez avoir une connexion internet.
Certains services exigent d’utiliser leur matériel informatique.
Si vous perdez votre connexion internet, vous ne pouvez plus accéder au logiciel.
Pour réduire les risques mentionnés ci-haut, il suffit de faire entrer 2 connexions internet et les relayer à un routeur Dual WAN. Ce dispositif permet de rediriger le trafic sortant sur l’une ou l’autre connexion (failover). Cette stratégie peut s’avérer utile aussi pour vos terminaux de cartes de paiement.