Augmentez les candidatures de vos offres d'emploi avec LinkedIn

LinkedIn a lancé un nouveau service qui permet de créer un bouton « Appliquer avec LinkedIn » ou « Apply With LinkedIn ». Cette fonctionnalité est similaire à Facebook Connect. Elle permet de soumettre son profil LinkedIn en guise de CV dans la section carrière de votre site web. Ce bouton peut être placé sur n’importe quelle page (fiche d’offre d’emploi, billet de blogue, etc.).

Comme le bouton Facebook Login ou Like, il y a de fortes chances d’augmenter le nombre de CV reçus, car il simplifie l’engagement pour le chercheur d’emploi. Il n’a pas à saisir les nombreux champs de votre formulaire d’emploi. Il suffit de cliquer sur deux boutons pour soumettre sa candidature. Le tour est joué!

Plusieurs systèmes reconnus de gestion d’applications (Application Tracking System ou ATS) ont déjà intégré la fonctionnalité alors que d’autres comme le service québécois Taleo vont l’offrir prochainement.

Si vous n’avez pas d’ATS, LinkedIn permet de générer un bouton simple qui vous enverra le CV par courriel. Si vous avez un système maison, la section développeur permet de programmer l’intégration complète. Si vous avez besoin d’aide, ça me fera plaisir de regarder ça avec vous.

4 ans de possibilités infinies grâce à la plateforme Facebook

La plateforme de développement de Facebook célèbre ses 4 ans. Elle a permis à des développeurs tiers ou externes d’utiliser les fonctionnalités du plus grand réseau social au monde dans leurs applications ou sites externes.

Malgré que ça fait 4 ans, je suis toujours un peu déçu de voir comment on s’en sert mal au Québec. Le développement informatique basé sur des API publiques comme celui de Facebook est souvent peu coûteux et peu risqué. Le programmeur s’appuie sur du solide qui est déjà déployé sur le web. La seule limite est votre imagination!

J’ai déjà fait quelques applications client pour Facebook, mais je rêve tout de même de faire de quoi très novateur et intégré avec cette plateforme. Quelqu’un d’intéressé dans la salle? :-)

Je vous invite à lire aussi : API des réseaux sociaux, ne laissez pas des opportunités sur la table

API des réseaux sociaux : ne laissez pas des opportunités sur la table

Un article intéressant sur le blogue de Foursquare nous apprend que la chaîne hôtelière Starwood Hotels a jumelé son programme de fidélité avec l’API de Foursquare. Un client peut donc gagner des points dans leur programme maison de fidélité lorsqu’il fait un « check-in » Foursquare dans plus de 1 000 établissements à travers le monde.

C’est d’ailleurs le genre de projet que j’ai à l’occasion avec des agences web qui veulent enrichir leur offre de service en ajoutant des fonctionnalités avancées aux campagnes web qu’ils conçoivent pour leurs clients. L’API de Twitter ou encore mieux celui de Facebook ont des possibilités fascinantes et souvent très intéressantes pour les clients finaux. J’ai récemment monté un projet pilote « mashup » avec l’API de Foursquare et un autre API. Avec peu d’efforts, j’ai été capable de produire une application web complète et fort utile.

Je vous invite à lire la documentation de ces API ou, si vous préférez, me contacter pour qu’on puisse regarder ensemble comment ces API publiques peuvent s’intégrer dans vos projets. Il serait dommage de laisser ces opportunités sur la table.

Pour en savoir plus :

L'offre web en intelligence d'affaires dans le nuage

Alain McKenna a fait un super topo dans le journal la Presse sur l’état de l’offre des produits d’intelligence d’affaires et d’analyse de données sur le marché. J’ai d’ailleurs été interviewé pour obtenir mon son de cloche sur l’offre de service actuelle dans ce segment des TI dans le « cloud ». La transition vers l’informatique en nuage change beaucoup l’offre actuelle et nous amène certains défis lors de cette transition.

Louis-Michel Mathurin, Vice-président d’AgileDSS, explique les défis quant au transfert d’importantes quantités données entreposées localement vers le nuage et le niveau de maturité de ces nouvelles solutions :

Il ne faut pas se faire d’illusions, poursuit-il: les services web d’analyse de données ne sont pas encore aussi sophistiqués que ceux en entreprise. Cela dit, les géants dans ce domaine, d’IBM à SAS, s’ouvrent lentement au phénomène de l’infonuagique. Le défi qui s’impose est simple: le volume de données à transférer vers un serveur extérieur est si important qu’il nuirait à l’efficacité de l’outil et empêcherait d’obtenir des résultats sur-le-champ.

Cette phase de transition entre les systèmes existants situés dans vos infrastructures locales et d’un autre dépôt à distance sollicite davantage votre lien internet. Il existe des stratégies d’intégration de systèmes qui permet une réplication en temps réel et d’éviter de copier inutilement des données en double ou non pertinentes. Malgré que les liens internet à large bande sont de plus en plus accessibles, il faut tout de même être conservateur dans leur utilisation si on ne veut pas payer trop cher.

Dans mon entrevue, j’ai signifié au journaliste que les services SaaS en BI (« business intelligence ») ou intelligence d’affaires sont pratiques pour analyser des données d’autres logiciels-services déjà en ligne. Ces compagnies sont connectées sur internet avec des liens réseau à très haute capacité. Ils sont ainsi capables de siphonner rapidement des données d’un autre service disponible sur le nuage :

Ce que les outils infonuagiques de veille permettent de faire plus facilement, c’est de lier entre elles les données provenant d’autres services infonuagiques. Par exemple, les habitués de SalesForce, de BaseCamp ou même des applications Google n’ont pas besoin d’envoyer leurs données vers le nuage, puisqu’elles y sont déjà. Il suffit de trouver un service web compatible avec les applications qu’ils utilisent déjà.

Je vous invite à lire l’article au complet, c’est très bien vulgarisé pour un sujet aussi pointu.