Outils web pour faciliter la vie des gens d’affaires

J’ai présenté un atelier lors du Colloque S’outiller Façon Femme 2012 à l’Hôtel Plaza Québec le 8 février 2012. L’informatique en nuage, l’infonuagique ou le cloud computing ont favorisé l’éclosion d’une multitude d’outils informatiques que les PME peuvent utiliser pour simplifier leur coffre à outil et rivaliser avec les grands.

J’ai débuté la présentation avec un historique de l’informatique et pourquoi on en s’est rendu là. Ensuite, j’ai décrit ce qui caractérise l’offre de service dite cloud. J’ai terminé en proposant une série d’outils incontournables en présentant leurs avantages.

Voici le contenu de la présentation :

 

 

Une conférence mashup en février 2012 au Web à Québec

J’ai accepté de présenter une nouvelle conférence pour le Web à Québec. Je vais présenter mes réflexions sur l’état du web et comment différents concepts à la page s’entrecroisent pour créer le web de demain. Le cloud computing (informatique en nuage ou infonuagique), les API et les données ouvertes sont des composantes de ce qu’on désigne comme le web sémantique ou le web 3.0. Ma récente implication dans le groupe Capitale Ouverte et mon expérience professionnelle m’a aidé à préciser ma réflexion des derniers mois.

L’objectif de la présentation sera de partager cette vision et la rendre contagieuse. Il faut cesser de voir le web comme une série de sites vitrines ou des dépliants numériques. Le web doit progresser vers un écosystème informatique interconnecté en temps réel. Les organisations qui décloisonnent progressivement leurs traitements informatiques pour les rendre disponibles en ligne grâce à l’informatique en nuage accélèrent leur adhésion à ce nouveau paradigme. Le terme affaires électronique ou e-business a été maladroitement utilisé dans le passé pour désigner n’importe quoi pour la plupart du monde. Aujourd’hui, il prend tout son sens par le progrès des dernières années et les possibilités technologiques actuelles.

La conférence Web à Québec aura lieu le 22 au 24 février 2012.  Voici une vidéo teaser amusante produite par les organisateurs :

C’est quoi le Web? – Web à Québec from Web à Québec on Vimeo.

Symposium IBM sur le nuage : être un agent de changement

J’ai adoré ma participation au IBM Cloud Symposium à Montréal. J’ai rencontré des gens brillants et allumés. L’intérêt pour l’informatique en nuage a gagné beaucoup d’intérêt chez les décideurs informatiques. C’est ce que David Senf de IDC Canada a déclaré au début de la journée. Le nuage est dans la soupe de ces dirigeants. Les raisons? Les clients et les gens d’affaires des grandes entreprises sont de plus en plus exigeants. Ils veulent des solutions livrées rapidement et à un coût raisonnable.

L’infrastructure informatique traditionnelle est longue à déployer. Ces délais qui ont été longtemps imposés aux clients et utilisateurs sont de moins en moins tolérés par ces derniers. Ces utilisateurs peuvent contourner le service informatique et se procurer des services en ligne à l’aide d’une carte de crédit. Ils savent que les choses ont changé. Ils s’attendent à cette agilité.

J’ai osé affirmer dans mon panel que les informaticiens sont souvent perçus comme des empêcheurs. Ils ont pourtant la responsabilité de fournir des solutions technologiques à des besoins d’affaires. Ils sont au service des utilisateurs de l’entreprise pour faciliter leur vie, leur faire sauver du temps. Ils doivent donc cesser de jouer au mécanicien et devenir des accompagnateurs orientés solution. J’ai déjà qualifié l’informatique en nuage comme l’industrialisation des TI. L’infrastructure doit devenir un service utilitaire de commodité. L’utilisateur final ne devrait pas être embêté par les délais d’implantation ou des manoeuvres artisanales répétitives de l’informatique traditionnelle. Une fondation devrait toujours être déjà en place et prête à être utilisée pour l’applicatif. Le nuage est donc une solution orientée sur les besoins d’affaires des utilisateurs finaux.

Pourquoi les informaticiens refusent-ils le nuage? Ma théorie est qu’ils craignent de remettre en question leur savoir. Ça prend une dose d’humilité pour acquérir de nouvelles compétences. C’est ainsi qu’ils utilisent différentes tactiques discutables pour évacuer le débat. C’est une réaction humaine de défense.

David Senf nous a livré cette citation de Charles Darwin :

Ce n’est pas l’espèce la plus forte qui survit, ni la plus intelligente. C’est celle qui s’adapte le plus au changement.

Ça va dans le sens de ce que Aldo Gallone, responsable de l’informatique en nuage chez IBM, a dit à la fin du panel en fin de journée. Il a conclu en disant que les gens en TI devraient être des agents de changement et non des éléments de résistance. Ils doivent représenter le futur de l’organisation, sinon ils seront relégués au passé.

Mes clients me décrivent souvent comme l’homme du futur. Ils aiment mes conseils puisque les idées que j’avance tiennent compte de ce changement de paradigme. On peut accomplir des choses extraordinaires avec la technologie de nos jours. Il suffit de réévaluer notre coffre à outils et le mettre à jour avec les nouvelles possibilités offertes par le nuage.

Je remercie IBM Canada pour l’invitation de participation au panel du midi. Ce fut un plaisir d’échanger avec les autres excellents panelistes et la foule présente à l’événement.

Présentation du gouvernement en tant que plateforme

J’ai présenté aujourd’hui au WebÉducation (le réseau des webmestres du Gouvernement du Québec) une conférence sur le concept de gouvernement en tant que plateforme. Une théorie élaborée et popularisée par Tim O’Reilly. Voici un rendu de la présentation :