Twitter passe du temps avec moi

On me demande souvent : « Comment fais-tu pour tweeter autant dans une journée? » La réponse est simple : Twitter est le réseau social le plus accessible de tous. Il est multiplateforme. Il est accessible d’abord par son site web, par des applications à interfaces graphiques sur mon ordinateur et surtout par mon BlackBerry. Il est même accessible à travers tous les outils imaginables (courriel, Skype, MSN, GTalk, etc.) à l’aide de services ingénieux comme Ping.fm. Aussi, très récemment Foursquare me permet d’indiquer très rapidement ma présence dans un lieu physique (plus besoin de l’écrire).

J’écris sur Twitter constamment. Ce n’est pas long écrire des commentaires de 140 caractères. Quand j’ai une idée en tête, je l’écris là-dessus. Je suis comme ça dans la vie. Je parle beaucoup. Je partage souvent mon avis. J’ai toujours une opinion sur tout. J’ai une grande gueule comme on dit.

Ce qui prend plus de temps, c’est la conversation. Ça, je le fais moins souvent bien entendu. Je le fais parfois le jour pour aider quelqu’un lorsque je prends une pause pour regarder en diagonale ce qui se dit. Ou bien lorsque j’ai besoin d’aide et j’interagis avec ceux qui m’ont proposé gentiment des solutions.

Souvent mes meilleures conversations sont le soir après que les enfants sont couchés. Je ne regarde plus la télévision. Le temps que je passais à regarder la télé est replacé par du temps sur le web avec mon portable sur mes genoux dans mon fauteuil du salon. Je manque même mes émissions préférées. La venue des TOU.TV et de la richesse de YouTube me permettent de revoir les faits saillants que j’aurais manqué.

Aussi, beaucoup de ma correspondance d’affaires se passe là-dessus en messages privés. Parfois, je n’ai pas le numéro de téléphone, ni le courriel de certains de mes clients et fournisseurs.

Donc, il est inexact de dire que je passe beaucoup de temps sur Twitter. C’est plutôt Twitter qui passe beaucoup de temps avec moi.

Twunch: première expérience très convaincante

J’ai participé à mon premier twunch aujourd’hui. Un twunch c’est un groupe de personnes sur Twitter qui décident d’aller diner ensemble. L’invitation se fait sur ce réseau social.

J’ai passé l’heure du midi avec Francine Morin, Nathalie J. Morin, Davender Gupta et Pierre-Armand Lalonde.

Un diner permet de meilleurs échanges et m’a permis de beaucoup mieux connaitre ces personnes. Je connaissais Pierre-Armand depuis notre époque à CGI et plus particulièrement sur le projet d’impartition pour Bombardier Aéronautique. J’ai d’abord connu Davender à un déjeuner de réseautage et lors d’une entrevue dans son podcast. J’ai connu Francine lors de son premier tweetup qui avait eu lieu à l’automne 2009 au Hilton Québec. Sa soeur Nathalie n’avait pas eu l’occasion d’aller au tweetup à ce jour et cette formule du midi lui a convenu.

Je vais récidiver avec cette formule dans les prochaines semaines. Plusieurs d’entre vous m’ont exprimé leurs empêchements pour cette fois-ci malgré leur grand intérêt d’y participer.

La discussion était d’ordre professionnel et bien sur technologique. Un twunch par définition n’est pas nécessairement un lunch d’affaires, mais ceux que j’organiserai le seront. J’ajouterai cette précision à l’avenir dans l’invitation pour aider les gens à mieux comprendre l’objectif de ces diners nouveaux genre.

Un Twunch quessé ça?

Après avoir observé le phénomène des twunchs en Europe, j’ai décidé de tenter l’expérience dans mon patelin.

Vendredi le 19 février, j’organise mon premier twunch au Sakura Mango. Un twunch est un dîner avec quelques convives qu’on connaît sur Twitter. Ça nous permet de les connaître davantage.

Pour vous joindre à moi, suivez ce lien.

Visualisation de la collaboration entre programmeurs

L’équipe de développement de Twitter a lancé leur propre blogue il y a quelques jours avec un premier billet fort intéressant. Ils ont créé une vidéo à l’aide Code Swarm, un outil qui permet de visualiser l’activité de leur logiciel de gestion de versions.

Des outils comme Visual SourceSafe (VSS), CVS ou Subversion (SVN) conservent le qui, le quoi et le quand lorsque le code source est modifié. Il est alors très facile de connaitre le niveau d’activité de chaque collaborateur.

Je vous laisse regarder le résultat de leur travail depuis 4 ans. Chaque programmeur a son avatar (photo) et les petits points qui virevoltent sont des fichiers qui sont modifiés et échangés entre eux. Le travail d’équipe en images. C’est très beau.

Qui dira par la suite que la programmation n’est pas un art?

La création d’une vidéo de ce genre à la livraison d’un long projet serait un bel hommage à tous les équipiers qui sont responsable de son succès. J’espère que vous serez inspiré à l’essayer!