Les horaires de Orléans Express maintenant sur Google Maps

Orléans Express sur Google Maps

Utilisez-vous Google Maps pour planifier vos déplacements? Le service Google Transit déjà bien implanté dans plusieurs agglomérations comme Montréal et Québec permet aux agences de transport de communiquer leurs horaires et trajets au planificateur de déplacement de Google Maps. Un internaute pouvait se démêler aisément à Québec et à Montréal avec le transport en commun urbain. Toutefois, Google n’offrait pas le service interurbain d’Orléans Express pour ceux qui voulaient utiliser l’autobus entre nos deux grandes agglomérations.

Google Maps entre Montréal et Québec ?

En constatant ce vide, nous avons communiqué aussitôt avec Orléans Express et ils ont  été séduits par l’idée. Un internaute pourrait alors planifier son transport à partir de n’importe quelle adresse de départ jusqu’à sa destination précise en combinant les services de la Société de transport de Montréal, d’Orléans Express et du Réseau de transport de la Capitale. Un rêve! On peut aussi spécifier l’heure d’arrivée souhaitée et il nous calcule, à quelle heure on doit partir pour arriver à l’heure ! Fini les retards et les estimations de la règle du pouce.

Bienvenue la simplicité !

C’est maintenant une réalité ! En plus de couvrir le populaire corridor Montréal-Québec, tout le service provincial d’Orléans Express est offert sur Google Transit. Vous pouvez planifier un voyage en Gaspésie à bord d’un autocar. Cette réalisation favorise aussi l’utilisation du transport collectif. Planifier un voyage en autocar sera dorénavant beaucoup plus simple.

Un merci bien senti à Marc-André et Denise de Keolis Canada (anciennement Groupe Orléans) pour leur ouverture, leur enthousiasme et surtout leur confiance tout au long du projet. Je lève mon chapeau à Thomas qui a réalisé cette conversion de main de maître.

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué officiel de Keolis Canada.

À propos du futur site web de la Ville de Lévis

 

J’ai donné une entrevue au journal le Soleil concernant la refonte du site web de la Ville de Lévis. La presse se questionnait sur l’importante somme réservée pour ce projet. J’ai expliqué à la journaliste que les organisations publiques et les grosses entreprises s’imposent des méthodologies de rédaction et d’approbation de contenu qui allongent le temps de réalisation.

Fait important, le montant d’un demi-million inclut des charges salariales pour des postes internes à pourvoir pendant la réalisation du projet. Cette portion fait gonfler la facture puisque la réalisation s’étendra sur plus d’un an.

Pour lire l’article au complet :

Parallèlement à cette controverse, j’aimerais interpeller ceux qui réaliseront ce futur site à réserver un espace pour des données ouvertes. Sa grande soeur de l’autre côté du fleuve a ouvert ses données en février dernier et j’aimerais bien voir la Ville de Lévis emboîter le pas. J’ai confiance à la lumière de quelques discussions que j’ai eues avec de brillantes ressources qui y oeuvrent que ça sera le cas.

Participation à l’émission La voix du libre sur le gouvernement ouvert

Yannick Pavard m’a invité pour une heure d’émission hier soir à CKIA pour son émission La voix du libre. Je vous invite à suivre le lien ci-dessous pour écouter la balado.

Émission du 7 juin 2012 - La voix du libre, émission de radio sur les logiciels libres.

Le nuage au secours de la microentreprise dans la Presse Affaires

On vous invite à lire un article dans la Presse Affaires où je suis cité suite à une entrevue avec le journaliste Alain KcKenna. L’article porte sur comment l’informatique en nuage peut faciliter une microentreprise à rivaliser avec les grands. Mais, ce n’est pas uniquement les critères financiers qui satisfont les entrepreneurs. D’expérience, ils semblent beaucoup plus attirés par la simplicité de ces solutions.

«Pourtant, ce n’est pas nécessairement l’aspect financier qui fait pencher la balance dans la tête des petites entreprises. C’est le fait qu’elles peuvent se doter d’outils de haut calibre sans le risque ni la gestion qui vient avec. Pas besoin d’engager une équipe de techniciens informatiques pour réagir aux pannes, ni de gérer le vieillissement d’un système informatique, puisque le fournisseur se charge de tout ça», explique Nicolas Roberge, spécialiste en solutions électroniques pour la société Evollia, à Québec.

J’ajoute aussi qu’une entreprise peut éviter de se monter un département informatique dédié qui devient souvent une charge qu’ils peuvent difficilement rationaliser une fois en place.

«Comme ça, si l’entreprise grossit, c’est parce que son chiffre d’affaires ira en augmentant et non parce qu’elle doit élargir son équipe technique pour supporter une infrastructure trop importante pour ses besoins actuels.»

Article complet : L’âge d’or de la microentreprise par Alain McKenna