Code QR sur ma carte d'affaires

J’ai décidé de renouveler mes cartes d’affaires dans les dernières semaines. Mes services se sont spécialisés au fil des derniers mois et, aussi, je voulais ajouter mon adresse Twitter. Toutefois, je voulais ajouter un élément qui permettrait de passer du réel au virtuel. Lorsqu’on donne notre carte en personne à un nouveau contact, on doit saisir ses coordonnées pour l’ajouter dans notre carnet d’adresses électroniques. En faisait des recherches sur le code QR, j’ai appris qu’il est possible d’y stocker la plupart des informations de notre carte d’affaires.

Lorsque je vous remettrai ma carte en mains propres, vous serez en mesure de la scanner à l’aide de votre téléphone intelligent (iPhone, BlackBerry, Android, etc.) et ajouter mes coordonnées directement dans votre carnet d’adresses. J’attache beaucoup d’importance au réseautage en ligne et ceci est ma façon de faciliter la chose. Vous pouvez alors importer votre carnet d’adresses dans LinkedIn, Viadeo, Facebook et Twitter pour me retrouver et établir le contact virtuel. Je vous conseille l’application ScanLife qui est disponible pour plusieurs types d’appareils de téléphones intelligents.

En ce qui concerne mon adresse Twitter, mes dernières cartes dataient de décembre 2008 et je n’avais pas la conviction à ce moment-là que ce réseau social avait d’affaires à être mélangé à ma vie professionnelle dite sérieuse. Les choses ont beaucoup évolué depuis, car les milieux « old fashion » se sont intéressé beaucoup au phénomène. Je trouvais donc ça incohérent en tant que grand convaincu que mon adresse Twitter n’y apparaissent pas.

Le design de la carte a été fait par Évelyne Morin de Terminus Création qui a aussi produit aussi la bannière d’Ovologic et qui a personnalisé le logo de CloudCamp Québec. Je la remercie!

Réflexion sur la provenance de nos gadgets électroniques

Crédit photo Steve Jurvetson - Travailleurs chinois (usine inconnue)

Après avoir lu un article de Bloomberg Businessweek sur la compagnie Foxconn et son président Terry Gou, j’ai appris sous quelles conditions de travail nos nombreux gadgets et appareils technologiques sont produits. Foxconn est le plus grand fabricant d’appareils électroniques à Taiwan. Elle emploie plus de 900 000 personnes dans 20 usines. Ils sous-traitent pour des géants comme IBM, Cisco, Microsoft, Nokia, Sony, Hewlett-Packard et Apple. Ils produisent des imprimantes, des écrans LCD, des téléphones cellulaires, entre autres. Ils produisent le fameux iPhone et iPod.

Les employés travaillent, mangent et dorment sur les lieux de travail. La plupart travaillent 2 quarts de travail (12 h à 16 h par jour). Les gestionnaires crient constamment après les employés. Depuis le début de 2010, 11 personnes ont sauté en bas d’un édifice situé sur le campus de la compagnie pour s’enlever la vie.

En réponse à ce problème, ils ont installé un filet de sécurité pour attraper au vol les malheureux. Ils ont aussi mis en place des services psychologiques et ont haussé les salaires de 30 %.  Je vous invite à lire l’article complet de 8 pages où les journalistes ont rencontré le président Gou et plusieurs employés qui ont parlé librement de leurs conditions de travail.

Je suis convaincu que cette situation ne durera pas au delà d’une génération. Les changements dans une société s’opèrent lentement. Les salaires vont éventuellement rejoindre ceux des pays de l’occident, mais on ne peut pas s’empêcher de s’indigner présentement. Je m’en doutais que c’était ainsi dans ces pays, mais ça m’a fait mal de voir mon préjugé confirmé.

Twitter passe du temps avec moi

On me demande souvent : « Comment fais-tu pour tweeter autant dans une journée? » La réponse est simple : Twitter est le réseau social le plus accessible de tous. Il est multiplateforme. Il est accessible d’abord par son site web, par des applications à interfaces graphiques sur mon ordinateur et surtout par mon BlackBerry. Il est même accessible à travers tous les outils imaginables (courriel, Skype, MSN, GTalk, etc.) à l’aide de services ingénieux comme Ping.fm. Aussi, très récemment Foursquare me permet d’indiquer très rapidement ma présence dans un lieu physique (plus besoin de l’écrire).

J’écris sur Twitter constamment. Ce n’est pas long écrire des commentaires de 140 caractères. Quand j’ai une idée en tête, je l’écris là-dessus. Je suis comme ça dans la vie. Je parle beaucoup. Je partage souvent mon avis. J’ai toujours une opinion sur tout. J’ai une grande gueule comme on dit.

Ce qui prend plus de temps, c’est la conversation. Ça, je le fais moins souvent bien entendu. Je le fais parfois le jour pour aider quelqu’un lorsque je prends une pause pour regarder en diagonale ce qui se dit. Ou bien lorsque j’ai besoin d’aide et j’interagis avec ceux qui m’ont proposé gentiment des solutions.

Souvent mes meilleures conversations sont le soir après que les enfants sont couchés. Je ne regarde plus la télévision. Le temps que je passais à regarder la télé est replacé par du temps sur le web avec mon portable sur mes genoux dans mon fauteuil du salon. Je manque même mes émissions préférées. La venue des TOU.TV et de la richesse de YouTube me permettent de revoir les faits saillants que j’aurais manqué.

Aussi, beaucoup de ma correspondance d’affaires se passe là-dessus en messages privés. Parfois, je n’ai pas le numéro de téléphone, ni le courriel de certains de mes clients et fournisseurs.

Donc, il est inexact de dire que je passe beaucoup de temps sur Twitter. C’est plutôt Twitter qui passe beaucoup de temps avec moi.

La Ville de Los Angèles migre son courriel vers Google Apps

par lightmatter

par lightmatter

Un mystère et un suspense planaient sur la possibilité de voir la Ville de Los Angèles migrer son service de courriel vers Gmail. Et bien, aujourd’hui Google a annoncé la signature d’une entente de 5 ans pour impartir le service de courriel de la Ville de Los Angèles sur Google Apps. Google se voit alors confier la gestion de 34 000 boîtes de courriel. Google Apps est un service destiné entreprises pour offrir les outils de Google en marque blanche. Les outils concernés sont Gmail (courriel), Agenda et Documents.

C’est une très grande nouvelle pour le cloud computing. C’est un appui considérable d’une institution gouvernementale d’une très grande envergure envers ce nouveau modèle de distribution de l’informatique. Un modèle qui ne va pas sans rappeler est le cheval de bataille d’Ovologic.

Voici les raisons énumérées par les décideurs TI à la Ville qui justifient la migration vers cette solution SaaS hébergée à l’externe dans le nuage.

  • Archivage des courriels qu’il ne faisait pas auparavant
  • Capacité de récupération après une panne
  • Déficit municipal de 400 M$ cette année
  • Limites de 25 Go des boites de courriel
  • Aucun besoin de formation, facilité d’utilisation et intuitif
  • Interfaces mobiles pour smartphones (dans la voiture, sur le terrain)
  • Dégage une économie directe de 5,5 M$
  • Retour sur investissement possible de 20M incluant les gains en productivité
  • 85% des utilisateurs auront juste besoin de Google Apps sans utiliser d’autres logiciels sur leur poste de travail
  • Système en haute disponibilité (très peu de pannes)
  • Meilleure sécurité
  • La Ville reste propriétaire des données
  • Le vidéochat évitera le déplacement d’employés pour des réunions
  • Les employés peuvent accéder à leur courriel à distance sans mettre en place un coûteux VPN
  • Collaboration en temps réel sur des documents

J’ai bien hâte de voir quand une municipalité québécoise fera ce genre de décision. Tout en tenant compte du Patriot Act, Google pourra ouvrir un centre de données au Canada.