Le nuage au secours de la microentreprise dans la Presse Affaires

On vous invite à lire un article dans la Presse Affaires où je suis cité suite à une entrevue avec le journaliste Alain KcKenna. L’article porte sur comment l’informatique en nuage peut faciliter une microentreprise à rivaliser avec les grands. Mais, ce n’est pas uniquement les critères financiers qui satisfont les entrepreneurs. D’expérience, ils semblent beaucoup plus attirés par la simplicité de ces solutions.

«Pourtant, ce n’est pas nécessairement l’aspect financier qui fait pencher la balance dans la tête des petites entreprises. C’est le fait qu’elles peuvent se doter d’outils de haut calibre sans le risque ni la gestion qui vient avec. Pas besoin d’engager une équipe de techniciens informatiques pour réagir aux pannes, ni de gérer le vieillissement d’un système informatique, puisque le fournisseur se charge de tout ça», explique Nicolas Roberge, spécialiste en solutions électroniques pour la société Evollia, à Québec.

J’ajoute aussi qu’une entreprise peut éviter de se monter un département informatique dédié qui devient souvent une charge qu’ils peuvent difficilement rationaliser une fois en place.

«Comme ça, si l’entreprise grossit, c’est parce que son chiffre d’affaires ira en augmentant et non parce qu’elle doit élargir son équipe technique pour supporter une infrastructure trop importante pour ses besoins actuels.»

Article complet : L’âge d’or de la microentreprise par Alain McKenna

Mes conseils aux gestionnaires en TI face aux médias sociaux

J’ai été interviewé par Alain McKenna du Journal les Affaires pour donner mon avis sur la réticence des décideurs en TI quant à la popularité grandissante des réseaux sociaux et leur bénéfice pour l’usage professionnel. Voici l’extrait où je fais part de mes conseils:

 » Il ne faut pas que les entreprises perdent le Nord à cause des fuites, dit Nicolas Roberge, fondateur d’Ovologic, une société d’intégration de logiciels-services de Québec. De toute façon, elles ont toujours existé.  »

En revanche, poursuit M. Roberge, il faut établir une politique claire sur ce qui, au sein de l’entreprise, est de nature publique et qui peut faire l’objet de remarques sur Internet, et sur ce qui est plutôt de nature privée. Selon lui, il ne faut pas empêcher les employés d’une entreprise de s’exprimer sur ce qui se passe dans leur milieu de travail. Au contraire, en ayant une présence accrue dans le réseau personnel de nombreux internautes, une entreprise accroît sa notoriété.

 » Si on souhaite avoir plusieurs clients, il faut être connu « , dit l’entrepreneur québécois, qui recrute lui-même ses clients par l’entremise de LinkedIn et Twitter. Une présence informelle sur Twitter est un moyen de se faire connaître sans faire de prospection. Cela donne un visage à l’organisation.  » Cette initiative crée un premier lien de confiance, et les gens seront davantage portés à aller vers vous « , croit Nicolas Roberge.

Les entreprises ont tout à gagner de permettre à leurs employés de prendre leur place personnellement sur les réseaux sociaux et d’afficher leur appartenance à cette dernière. Cela aura beaucoup d’impact lors des prochains affichages de poste. Les employés transmettront fièrement l’offre d’emploi à leur réseau de ressources ayant des profils similaires. Aussi, les candidats potentiels connaitront mieux l’employeur que ses compétiteurs.

Je vous invite à lire l’article complet qui regroupe aussi les excellents conseils de Sébastien Provencher (Praized Media), Mitch Joel (Twist Image) et Simon Rouillier (NVI Solutions).