Une conférence mashup en février 2012 au Web à Québec

J’ai accepté de présenter une nouvelle conférence pour le Web à Québec. Je vais présenter mes réflexions sur l’état du web et comment différents concepts à la page s’entrecroisent pour créer le web de demain. Le cloud computing (informatique en nuage ou infonuagique), les API et les données ouvertes sont des composantes de ce qu’on désigne comme le web sémantique ou le web 3.0. Ma récente implication dans le groupe Capitale Ouverte et mon expérience professionnelle m’a aidé à préciser ma réflexion des derniers mois.

L’objectif de la présentation sera de partager cette vision et la rendre contagieuse. Il faut cesser de voir le web comme une série de sites vitrines ou des dépliants numériques. Le web doit progresser vers un écosystème informatique interconnecté en temps réel. Les organisations qui décloisonnent progressivement leurs traitements informatiques pour les rendre disponibles en ligne grâce à l’informatique en nuage accélèrent leur adhésion à ce nouveau paradigme. Le terme affaires électronique ou e-business a été maladroitement utilisé dans le passé pour désigner n’importe quoi pour la plupart du monde. Aujourd’hui, il prend tout son sens par le progrès des dernières années et les possibilités technologiques actuelles.

La conférence Web à Québec aura lieu le 22 au 24 février 2012.  Voici une vidéo teaser amusante produite par les organisateurs :

C’est quoi le Web? – Web à Québec from Web à Québec on Vimeo.

Ouverture de la plateforme de développement de eBay

Robert Scoble a interviewé le CEO d’eBay sur sa vision des médias sociaux en ce concerne le commerce. Aussi, il présente l’ouverture de leur plateforme pour les programmeurs.

On apprend que 50% des items à vendre sur la plateforme eBay ont été crée par programmation et proviennent du système d’un tiers.

5% du commerce mondial se fait en ligne. Il ne faut plus lever le nez à ce marché. Une plateforme comme eBay, qui permet aux petits commerçants d’être compétitifs vis à vis de grands détaillants, n’est pas à négliger.

Une meilleure integration entre son système de caisse (POS), son site de commerce électronique et eBay est alors souhaitable.

Stadium : une architecture conçue pour le nuage

SIMCO Technologies offre un logiciel-service (SaaS) à sa clientèle qui leur permet de calculer le vieillissement d’une structure de béton (pont, viaduc, quai, etc.) en fonction de différents paramètres environnementaux et chimiques. Suite à l’obtention d’un important contrat, il a été jugé d’adapter et moderniser l’architecture de ce logiciel pour améliorer sa performance et sa fiabilité. SIMCO a alors confié le mandat à Ovologic pour la conception et une partie de la réalisation de cette nouvelle version de leur produit.

Lorsqu’on offre un logiciel web sur internet, on doit impérativement répondre à des critères de base. Étant donné que l’on contrôle peu le niveau d’utilisation que nos clients peuvent en faire, il est crucial de prévoir une utilisation variable de ce dernier tout en conservant le même niveau de performance en tout temps à tous les utilisateurs. Auparavant dans les architectures traditionnelles, on planifiait en fonction du plus grand achalandage prévisible où on suivait nos limites budgétaires tout espérant que ça allait être suffisant. Toutefois, ce n’est vraiment plus la meilleure façon faire. On dépense alors parfois pour trop d’équipement qui sera la plupart du temps utilisé minimalement et sera à d’autres moments insuffisant suite à une charge d’utilisation inattendue. En autres mots, ça va finir par planter.

Une architecture réellement « cloud »

J’ai alors repensé l’architecture de leur logiciel Stadium en fonction de l’un des avantages majeurs exclusifs au « cloud computing ». Dans le nuage, il est possible d’allouer des ressources sur demande et de s’en départir aussitôt que le besoin est n’est plus là. Dans ce cadre de ce projet, le système allouera une machine virtuelle sur demande pour chacun des calculs lancés par l’utilisateur. Lorsque les calculs se terminent, les résultats du calcul seront stockés pour consultation ultérieure et la machine sera aussitôt détruite. On est alors facturé quelques dollars pour le peu d’heures de fonctionnement que cela représente.

En fonctionnant ainsi, l’application peut recevoir en théorie une quantité illimitée de demandes de calculs simultanément. On crée des machines virtuelles en parallèle pour chaque demande de calcul. On est seulement limité par l’infrastructure du fournisseur en nuage que nous avons choisi. Dans ce cas présent, nous avons choisi Amazon pour la maturité de leur offre de service, leurs prix et plus précisément la souplesse de leur API de programmation qui nous permet d’automatiser la création et la destruction des serveurs virtuels. Chez Amazon, on prétend qu’il est possible d’en lancer des milliers simultanément!

Ruby avec Sinatra

Les technologies de programmation choisies ont été sélectionnées sur des critères de temps de programmation et leur niveau de complexité pour réaliser cette architecture logicielle. Ruby avec le framework Sinatra a alors été choisi pour la portion d’orchestration de la solution. Un API REST est en cours de réalisation en utilisant cette fondation de programmation légère qui permet d’accélérer significativement le développement des fonctions prévues.

La preuve de concept a été réalisée par Marc Lacoursière de RooSoft. Il poursuit le développement en étroite collaboration avec l’équipe interne chez SIMCO qu’il a aidé à former sur les nouvelles technologies sélectionnées. Marc est un programmeur d’expérience de haut calibre qui a la curiosité nécessaire pour rester toujours à jour avec les technologies émergentes.

C’est agréable de constater l’avancement de ce projet au fil des mois et le voir naître. Ça sera de la pure magie à voir aller en production.

Nouvelles possibilités novatrices pour les commerçants avec Foursquare

Foursquare a annoncé récemment un nouvel API de type « push ». En langage simple, Foursquare peut vous avertir immédiatement lorsqu’un client fait un « check-in » dans votre commerce. Je vous rappelle que Foursquare est un média social de géolocalisation qui permet de partager où l’on se trouve à nos amis tout en s’amusant. Ceci ouvre un monde de possibilités marketing.

Par exemple, suite au « check-in », vous pourriez identifier le compte Twitter et Facebook de la personne et lui souhaiter la bienvenue avec un message quelconque. Dans un bar ou lors d’un événement, l’organisateur pourrait afficher le nom de ceux qui font un « check-in » sur un écran. Lorsqu’un client obtient le titre de maire Foursquare, le commerçant pourrait le féliciter sur le champ. Je ne fais que brainstormer, mais j’imagine les gens en marketing peuvent penser à des idées encore plus poussées.

N’hésitez pas à faire appel à moi pour vérifier la faisabilité de ces idées. Ça me fera plaisir de regarder ça avec vous.

Visitez le site de Foursquare pour en savoir plus.