Intégration d'applications cloud SaaS, quelle est la meilleure stratégie?

Le site CIO a publié un très bon article avec les différentes façons d’intégrer une application SaaS entièrement en ligne et accessible à l’aide d’un fureteur web.

Les deux premières manières mentionnées sont plutôt économiques et rudimentaires. On parle de lire des flux RSS ou placer certaines portions de l’application dans des blocs IFRAME d’un autre site web. On peut imaginer aussi des « hacks » avec des scripts Greasemonkey locales qui peuvent modifier les interfaces web de l’application. Aussi, certains SaaS permettent de personnaliser la couche de présentation avec des plugins qu’on peut créer ou activer sur demande.

Toutefois la 3e couche, soit celle de l’intégration avec la logique d’affaires est celle dont je suis le plus familier. Les applications SaaS comprennent en très grande majorité ou plutôt la quasi-totalité a des API qui permettent leur intégration dans d’autres applications informatiques. Ici on parle de web services SOAP ou RESTful. Cette méthode est la meilleure à mon avis, car on reste la logique d’affaires et les validations de l’application. Le fournisseur a la responsabilité de défense son système les actions illogiques de la part des appelants et ainsi prévenir la corruption de données.

La 4e couche est celle de l’intégration de données. Toutefois, la plupart des applications cloud ne permettent pas ce niveau d’accès à leur infrastructure.

Je vous invite à lire cet article en entier.

La confusion nuageuse dans le jargon du cloud

L’imposante offre de machines virtuelles dans le « cloud » d’Amazon Web Services fausse souvent la compréhension de gens quant à la définition de « cloud computing » ou informatique dans les nuages. La redéfinition de plusieurs produits existants en tant que « private cloud » ou nuage privé rendent la chose encore plus difficile à saisir. Si le produit est chez vous et il est sous votre responsabilité, ce n’est tout simplement pas du « cloud ».

Le nuage c’est à l’externe

Le concept du nuage provient des diagrammes de topologie réseau. Il signifiait l’informatique ou les serveurs à l’extérieur de votre réseau. Les serveurs dont nous ne sommes pas propriétaires et qui sont hors de notre contrôle. D’ailleurs, même un « cloud » privé devrait être géré par un tiers. Il est dédié à vous, mais il est géré en sous-traitance. Le but premier du « cloud computing » est d’obtenir un service informatique payable à l’utilisation. Le service devrait être en continu et votre fournisseur ne devrait pas vous emmerder avec ses contraintes de capacité ou d’investissements matériels. C’est à lui de se ramer.

Un parc de VMs, c’est « cloud » ça?

Un cluster de machines virtuelles c’est un nuage dans la mesure que le client ne soit pas embêté par l’acquisition ou les capacités du matériel en arrière. Si le gestionnaire du parc informatique a besoin de faire des mises à jour, il ne devrait pas vous impacter. Exemple, l’outil Xen qui est utilisé chez Amazon permet de déplacer une machine virtuelle d’un serveur physique à un autre en temps réel sans l’interrompre (live migration). Le service est offert en continu.

Aussi, est-ce que votre fournisseur de service exige des formulaires en trois copies pour vous déployer un nouveau service? Si oui, ce n’est pas « cloud » ça. Vous devriez avoir accès à une interface pour déployer des ressources supplémentaires. Ceci devrait exister aussi dans un « cloud » privé.

Le nuage est un service

Ce qu’il faut retenir est que le service vous est fourni sans que vous ailliez à vous embêter avec les détails techniques et frais de démarrage. C’est un service qui se greffe à vos systèmes informatiques en place. Un service auquel vous vous attendez à une continuité sans vous soucier des problèmes matériels, de son évolution et des ressources humaines nécessaires à son bon fonctionnement. Plug & Play.

La sauvegarde de données dans le nuage (cloud)

CNN a produit une excellente vidéo qui est très facile à comprendre sur la sauvegarde de données dans le nuage. Le cloud computing sous sa forme la plus simple offre des possibilités de stockage illimité sur des infrastructures en haute disponibilité.

La vidéo fait la démonstration que les données qu’on dépose sur ces serveurs sont réparties dans plusieurs serveurs dans différents lieux physiques dans le monde.