Le site CIO a publié un très bon article avec les différentes façons d’intégrer une application SaaS entièrement en ligne et accessible à l’aide d’un fureteur web.
Les deux premières manières mentionnées sont plutôt économiques et rudimentaires. On parle de lire des flux RSS ou placer certaines portions de l’application dans des blocs IFRAME d’un autre site web. On peut imaginer aussi des « hacks » avec des scripts Greasemonkey locales qui peuvent modifier les interfaces web de l’application. Aussi, certains SaaS permettent de personnaliser la couche de présentation avec des plugins qu’on peut créer ou activer sur demande.
Toutefois la 3e couche, soit celle de l’intégration avec la logique d’affaires est celle dont je suis le plus familier. Les applications SaaS comprennent en très grande majorité ou plutôt la quasi-totalité a des API qui permettent leur intégration dans d’autres applications informatiques. Ici on parle de web services SOAP ou RESTful. Cette méthode est la meilleure à mon avis, car on reste la logique d’affaires et les validations de l’application. Le fournisseur a la responsabilité de défense son système les actions illogiques de la part des appelants et ainsi prévenir la corruption de données.
La 4e couche est celle de l’intégration de données. Toutefois, la plupart des applications cloud ne permettent pas ce niveau d’accès à leur infrastructure.
