Voici une vidéo qui décrit un phénomène qui encourage les consommateurs à jeter fréquemment les appareils électroniques qu’ils achètent. On parle des produits chimiques dangereux qui sont présents dans les circuits imprimés et dans les tubes cathodiques qui finissent à votre dépotoir ou qui sont envoyés en Chine pour être recyclés par des ouvriers non protégés.
Par exemple, la narratrice commence avec les différents chargeurs ou blocs d’alimentation électrique qui ne sont jamais compatibles d’un appareil à un autre. On les accumule dans nos tiroirs et on finit par les jeter. Autre point important, le coût des appareils fabriqués dans les pays sous-développés les rendent complètement inintéressants à réparer avec les taux horaires des techniciens dans les pays riches.
Vous n’avez qu’à penser à une imprimante à jet d’encre qui coûte environ 50 $, soit le même prix que ses cartouches d’encre. Si elle brise, il est plus avisé financièrement d’en disposer et en acheter une nouvelle.
Au Québec, voici des faits surprenants :
- On dispose de 9 500 tonnes par année de déchets électroniques à l’échelle provinciale
- On jette 400 millions d’appareils électroniques par année
Je vous invite à lire la fiche d’information sur les appareils de technologies de l’information (TIC) (PDF) sur le site de Recyc-Québec.
Toutefois, il a des moyens de réduire notre emprunte environnementale. Je vous encourage à considérer le cloud computing ou l’informatique en nuages qui valorise une meilleur utilisation du matériel informatique et réduit le nombre de serveurs à acheter et ensuite à disposer plus tard. Sachez qu’un serveur dédié est utilisé entre 10% et 15% en moyenne de sa capacité.
