Ovologic devient Evollia

L’entreprise que j’ai fondée en 2008 se transforme et sera dorénavant connue sous le nom d’Evollia grâce au rapprochement avec Akova, une entreprise dirigée par Francis Bélime et Armelle Rossetti.

En quoi consiste Evollia?

L’entreprise s’attardera à la modernisation des processus d’affaires de ses clients par le biais de solutions d’affaires électroniques simples et conviviales. Notre expertise nous permettra de réaliser des applications performantes en combinant des logiciels applicatifs web existants et le potentiel de l’informatique dans le nuage.

Le nom Evollia s’inspire du mot évolution. Nous croyons fermement qu’une utilisation créative et judicieuse des technologies web à notre disposition peut faire évoluer le modèle d’affaires des entreprises que nous aidons. Les consommateurs exigent d’être servis sur internet et les entreprises avec lesquelles ils transigent accusent un certain retard à ce niveau. Nous souhaitons agir en tant qu’agent de changement pour aider à moderniser leur manière d’interagir avec leur clientèle.

Selon nous, le web est beaucoup plus qu’un simple outil de promotion et d’acquisition de clientèle. Il offre des moyens simples et efficaces de maintenir, en ligne, une relation régulière avec ses clients, pendant et après le service rendu. Nous apportons ce savoir-faire pour faire évoluer l’ensemble des lignes d’affaires du cycle de vie de la relation client vers le web.

Cycle de vie de la relation client

Que cela signifie-t-il pour nos clients?

L’ensemble des clients actuels d’Ovologic et les clients web d’Akova seront donc servis à compter de maintenant par l’équipe d’Evollia. Nous sommes ravis de l’accueil que cette nouvelle a suscité chez ces derniers.

Grâce à la réunion de nos talents, nous serons davantage outillés pour leur offrir des solutions web très novatrices et en lien avec leurs objectifs d’affaires.

Par ailleurs, tous nos clients continueront de bénéficier de l’offre de services de conseil en stratégie d’Akova, que ce soit pour établir votre stratégie web et définir votre positionnement sur les réseaux sociaux. Cette synergie entre Evollia et Akova nous permettra de vous accompagner dans tout votre processus de changement, de la réflexion en amont jusqu’à la mise en oeuvre de vos nouvelles applications web.

Une nouvelle équipe déterminée

L’équipe web qui œuvrait chez Akova passe donc chez Evollia. C’est un grand plaisir pour moi de joindre cette talentueuse équipe passionnée. Nous avons eu le plaisir de collaborer sur différents projets et notre synergie sera porteuse pour les mois à venir.

J’ai la chance de compter sur deux intégrateurs talentueux, soit Gabrielle Bernatchez et Maxime Breton. J’ai aussi la chance d’avoir avec moi la créative Yoanna Rigotto en tant que designer web. Je peux compter aussi sur les talents de Sylvain Lévesque comme programmeur sénior et spécialiste technologique tous azimuts hors pair. Ils partagent tous avec moi le souci du travail de qualité et une vision moderne et créative du web. L’équipe partagera les locaux d’Akova situés sur la rue Dalhousie dans le quartier Petit Champlain du Vieux-Québec.

Pour en savoir plus

Si notre nouvelle offre vous intrigue, je vous invite à prendre contact avec nous pour une présentation de ce que nous pouvons réaliser pour vous. Le web de demain, c’est maintenant…

Ovologic devient partenaire technologique de I²S Finance

Ovologic a plaisir d’être cité dans cet article paru sur le site Branchez-vous en tant que partenaire à i²S Finance. Cette jeune entreprise est le nouvel éditeur du logiciel Budget Express qui a été auparavant commercialisé par Logiciels De Marque. Ovologic est responsable de l’évolution technique du produit et conseille ce dernier sur les futures orientations technologiques à donner au produit (roadmap).

Entrevue pour le Canal Argent

J’ai eu l’opportunité de donner une entrevue à Georges Pothier du Canal Argent jeudi passé.  Ils voulait l’avis d’un expert sur les raisons du dépassement d’un projet comme le dossier de santé du Québec (DSQ). C’est un sujet qui m’intéresse beaucoup, j’ai écrit quelques fois là-dessus sur mon blogue (1, 2, 3, 4). J’ai été malheureusement incapable de trouver l’entrevue intégrale sur le web, je ne l’ai pas vu moi-même. J’ai vu un extrait au bulletin réseau de 22 heures du 13 janvier. Malgré tout, voici un extrait d’un article qui se retrouve sur leur site :

Questionné par Argent, Nicolas Roberge, président d’Ovologic, une compagnie spécialisée intégration de systèmes informatiques, indique pourtant que d’autres pays du monde ont déjà informatisé leurs dossiers.

«Le système de santé québécois est assez décentralisé, les hôpitaux ont beaucoup de contrôle sur leur manière de fonctionner, explique-t-il. Le dossier de santé informatique nécessite une certaine collaboration de tous les joueurs.»

«Chaque personne a une façon de faire qui est à elle, précise M. Roberge. Certains hôpitaux importants sont capables de décider du déroulement du projet et d’orienter des décisions. Il y a un peu une guerre de clochers et la conciliation prend du temps.»

Nicolas Roberge apporte un éclairage sur les méthodes du gouvernement. «On favorise les très gros appels d’offres. Il y a un problème avec l’entretien des systèmes informatiques. On attend l’état de désuétude et on est obligés de remplacer tout. Cela exclut les plus petits joueurs, qui ne sont pas en mesure de soumissionner.»

L’encadrement et les ressources fournies aux entreprises qui exécutent les contrats sont parfois insuffisants, ce qui n’aide pas la cause. «Le gouvernement n’est jamais blanc comme neige dans ces situations-là et c’est pour cela qu’il assume des dépassements de coûts.»

À l’opposé, les demandes techniques sont souvent trop pointues, ajoute-t-il. «Une chose qui est spéciale au gouvernement du Québec est que nous avons tendance à préciser beaucoup trop ce que l’on veut. C’est facile, lorsqu’un projet est amorcé, que des imprévus ouvrent des brèches au niveau du contrat.»

via 300 M$ pour brancher 8 pharmacies.

C’était ma deuxième expérience dans un studio de télévision. J’avais déjà donné une entrevue il y a longtemps pour l’émission Micro.info avec François Taddei diffusé à VOX.

Le manifeste de la refactorisation

Tha house is falling... a casa tá caíndo...

crédit Tony Protto

Le « refactoring », la refactorisation ou le réusinage (selon l’OQLF) est une tâche faite par des programmeurs dans un logiciel existant. C’est parfois fait à la fin d’un projet pour l’optimiser ou le standardiser ou c’est aussi fait lors que le logiciel doit être évolué. Voici une description provenant de Wikipédia :

La refactorisation (anglicisme venant de refactoring) est une opération de maintenance du code informatique. Elle consiste à retravailler le code source non pas pour ajouter une fonctionnalité supplémentaire au logiciel mais pour améliorer sa lisibilité, simplifier sa maintenance, ou changer sa généricité (on parle aussi de remaniement). Une traduction plus appropriée serait réusinage. C’est donc une technique qui s’approche de l’optimisation du code, même si les objectifs sont radicalement différents.

La refactorisation est essentielle si on veut assurer l’évolution d’un système informatique au fil des ans. C’est pour cette raison que Lasse Koskela et Bas Vodde ont créé un manifeste en ligne auquel vous pouvez ajouter votre nom si vous l’appuyez. Merci à Amélie Turgeon de me l’avoir fait découvert.

  1. Make your products live longer!
    Refactoring means taking the opportunity to keep your product alive. Don’t ditch it, stitch it! Don’t end it, mend it! Refactoring is not a needless cost. It is anti-needless complexity that prevents change.
  2. Design should be simple so that it is easy to refactor.
    Product designers: Make your products easy to change. Write clean, understandable code. Consumers: Buy products that are continuously refactored, or else find out why the developers didn’t do that. Be critical and inquisitive.
  3. Refactoring is not rewriting.
    Rewriting is throwing away the broken bit. This is NOT the kind of refactoring that we’re talking about.
  4. What doesn’t kill it makes it stronger.
    Every time we refactor code, we add to its potential, its history, its soul and its inherent beauty.
  5. Refactoring is a creative challenge.
    Refactoring is good for the imagination. Using new techniques, tools and materials ushers in possibility rather than dead ends.
  6. Refactoring survives fashion.
    Refactoring is not about styling or trends. There are no due-dates on continuously refactored code.
  7. To refactor is to discover.
    As you refactor objects, you’ll learn amazing things about how they actually work. Or don’t work.
  8. Refactor – even in bad times!
    If you think this manifesto is not relevant during recession, forget it. This isn’t about effort, it’s about mentality.
  9. Refactoring is about independence.
    Don’t be a slave to legacy code – be its master. If it’s broken, refactor it and make it better. And if you’re a master, empower others.
  10. You can refactor anything, even total crap.
    But we’d recommend avoiding total crap. Refactoring stops code from becoming crap.

Je crois beaucoup à l’évolution de systèmes. Il ne faut pas abandonner rapidement nos investissements informatiques. Il y a toujours façon de moderniser progressivement notre solution et la rendre actuelle et performance. Il suffit d’y croire et y investir le temps et l’argent chaque année. Les refontes sont toujours très coûteuses et imprévisibles.

Un logiciel est comme une maison. Si on l’entretient constamment, elle restera belle toujours et augmentera en valeur. Si on n’y touche pas pendant des années, elle deviendra éventuellement complètement désuète et vous serez obligé de la démolir et reconstruire. On voit rarement ça dans l’immobilier, alors cessons de le faire en informatique.