Article sur les PME et le nuage

Nelson Dumais m’avait interviewé il y a quelques semaines sur l’informatique en nuage et son niveau d’adoption de ce mode de livraison des services informatiques en entreprise. C’était tout un honneur pour moi de m’entretenir avec lui. Il est une légende à mes yeux de la presse techno au Quebec. L’article a paru aujourd’hui et je suis agréablement surpris du positivisme véhiculé dans le texte.

On cite entre autres l’exemple de Disques RSB qui fait une utilisation très poussée du cloud grâce aux conseils d’Hugo Bouchard d’Intellicloud. J’ai d’ailleurs fait un mandat sur leur outil Divertimento hébergée sur Amazon EC2 et fortement intégrée à CakeMail.

Je vous à en prendre connaissance et à le lire.

Les logiciels en nuage sont adaptés pour la PME

J’ai donné une seconde entrevue à Julien Brault pour un article dans le Journal les Affaires. L’article vise à mettre en lumière la plus grande pénétration du SaaS dans le segment des PME. C’est d’ailleurs une observation que je fais régulièrement et c’est aussi le coeur de ma clientèle que je cible.

La grande entreprise a souvent un budget TI important et elle octroie un poste de dirigeant à celui à la tête de ce département. La délocalisation des services informatique est souvent perçue comme une perte de responsabilités pour ces derniers. C’est normal qu’ils s’en méfient et qu’ils aillent jusqu’à dénigrer le phénomène. Ils sont perdants dans tout ça.

La PME a traditionnellement été très mal servie par l’informatique d’entreprise. Les coûts de licences et d’implantation ont souvent été pensées pour des poches très profondes. Ces dernières sont souvent laissées pour compte et se débrouillent tant bien que mal avec les moyens du bord. Elles sont souvent très créatives. L’idée de louer une solution professionnelle en ligne à faible coût amène plus de gains que d’inconvénients pour eux.

Article sur l'adoption du cloud computing en entreprise au Québec

J’ai été interviewé il y a une ou deux semaines par Julien Brault pour un article sur le « cloud computing » et de son adoption au sein de l’entreprise au Québec dans le Journal les Affaires. L’article explique bien le phénomène et met en vedette un de mes clients, Disques RSB, avec qui j’ai donné un coup de main avec son intégration avec la solution CakeMail.

Disques RSB a pris le virage vers l’information en nuage en adoptant Google Apps pour le courriel, l’agenda et le partage de documents. Ils utilisent aussi Salesforce pour la force de vente et l’équipe d’Hugo Bouchard ont créé des petites applications astucieuses sur Force.com, le segment PaaS (Platform-as-a-Service) de Salesforce.

Mes conseils aux gestionnaires en TI face aux médias sociaux

J’ai été interviewé par Alain McKenna du Journal les Affaires pour donner mon avis sur la réticence des décideurs en TI quant à la popularité grandissante des réseaux sociaux et leur bénéfice pour l’usage professionnel. Voici l’extrait où je fais part de mes conseils:

 » Il ne faut pas que les entreprises perdent le Nord à cause des fuites, dit Nicolas Roberge, fondateur d’Ovologic, une société d’intégration de logiciels-services de Québec. De toute façon, elles ont toujours existé.  »

En revanche, poursuit M. Roberge, il faut établir une politique claire sur ce qui, au sein de l’entreprise, est de nature publique et qui peut faire l’objet de remarques sur Internet, et sur ce qui est plutôt de nature privée. Selon lui, il ne faut pas empêcher les employés d’une entreprise de s’exprimer sur ce qui se passe dans leur milieu de travail. Au contraire, en ayant une présence accrue dans le réseau personnel de nombreux internautes, une entreprise accroît sa notoriété.

 » Si on souhaite avoir plusieurs clients, il faut être connu « , dit l’entrepreneur québécois, qui recrute lui-même ses clients par l’entremise de LinkedIn et Twitter. Une présence informelle sur Twitter est un moyen de se faire connaître sans faire de prospection. Cela donne un visage à l’organisation.  » Cette initiative crée un premier lien de confiance, et les gens seront davantage portés à aller vers vous « , croit Nicolas Roberge.

Les entreprises ont tout à gagner de permettre à leurs employés de prendre leur place personnellement sur les réseaux sociaux et d’afficher leur appartenance à cette dernière. Cela aura beaucoup d’impact lors des prochains affichages de poste. Les employés transmettront fièrement l’offre d’emploi à leur réseau de ressources ayant des profils similaires. Aussi, les candidats potentiels connaitront mieux l’employeur que ses compétiteurs.

Je vous invite à lire l’article complet qui regroupe aussi les excellents conseils de Sébastien Provencher (Praized Media), Mitch Joel (Twist Image) et Simon Rouillier (NVI Solutions).