On travaillera principalement à partir du web en 2020

Des chercheurs de l’Université Elon ont sondé 900 experts des technologies de l’information et de l’internet. Dans une étude qui a été publié récemment, on indique que 71% des répondants croient que les utilisateurs travailleront principalement sur des applications hébergées dans le nuage informatique.

Sans prédire la fin de l’ordinateur de bureau, ils croient que les applications web prendront la pôle position. Voici la principale raison pour cette prédiction:

L’avantage d’un accès instantané peu importe l’appareil, le système d’exploitation ou l’emplacement favorise les applications web versus les applications installés sur l’ordinateur. Le nuage est accessible du travail, de la maison, de n’importe quel endroit avec une connexion internet, et de plus en plus, de nos téléphones mobiles intelligents.

Source: Experts Predict We’ll Be Working in the Cloud by 2020 [STUDY]

L'importance du canal de distribution dans la vente de logiciels

Le 18 septembre j’ai participé et labouré au premier tournoi de golf TechnOpen organisé par la VETIQ et Pôle Québec-Chaudières-Appalaches. Le golf n’est pas une passion pour moi et j’ai le talent qui va avec. Mais, j’ai eu le plaisir de jouer avec Marc Lacoursière de RooSoft, Hugo Morin de Humagade/Frima Studio et Sylvain Labrèque de Robin Veilleux. Sylvain nous a permis d’obtenir un score intéressant de -4. Comme Hugo a dit, « There’s no I in team », alors on peut dire que nous avons très bien performé en équipe.

Pendant la partie, on a eu une discussion particulièrement intéressante avec Hugo sur l’importance des canaux de distribution dans son industrie. Il nous a parlé des difficultés qu’il a connues à l’époque des jeux pour téléphones cellulaires génériques avant le iPhone. Les jeux étaient tous distribués par les opérateurs. Il fallait alors les approcher un à un. L’expérience de magasinage était aussi rudimentaire, car le concepteur du jeu avait peu de place pour décrire l’application et n’avait pas la possibilité de fournir un aperçu (screenshot) de l’application.

Depuis la venue de l’iPhone, la distribution est très simplifiée. Les utilisateurs de ces appareils peuvent facilement consulter le catalogue des applications disponibles. L’achat se fait aussi directement avec Apple. Tout est ainsi centralisé.

Mais, on ne peut crier victoire avec ce modèle. J’ai toutefois des réserves sur ce « one-stop shop » qui a un monopole sur les frais de transactions. L’utilisateur a la vie facilitée, mais on peut douter qu’il paie le juste le prix pour les services qu’il obtient.

Sur ce, je vous laisse avec une entrevue de Hugo Morin réalisée au Sommet international du jeu de Montréal en 2008 avec le Lien Multimédia.

RTC Mobile pour connaître l'horaire des autobus sur son iPhone

iPhone-RTCMobile1ENJ’ai appris ce matin grâce à un article dans le Soleil de l’existence d’une application développée pour le iPhone qui permet facilement d’avoir les horaires d’autobus sur le pouce. L’application a été développée par Martin Demers et sa compagnie AragoSoft. Elle n’est pas affiliée officiellement au RTC. Elle utilise les données publiques disponibles déjà sur le site web.

Le RTC aurait à gagner à rendre accessibles plus de données sur l’état de son service par un API ouvert. Ça aide à rendre accessible d’information qu’elle tente de diffuser et en répartissant les coûts de développement à des tiers. Je tiens à féliciter M. Demers pour son initiative. Parfois, c’est la meilleure façon de réaliser des choses avec les organismes publics. J’appelle ça la méthode du fait accompli.

Quand l’initiative est réalisée et a un certain succès, ça serait très mal avisé de tenter de la freiner. On n’a qu’à penser à l’application de Sparko pour les vélos Bixi. Stationnements de Montréal leur a envoyé une mise en demeure pour qu’ils cessent de distribuer l’application. Souhaitons que le RTC aura plus d’ouverture que ça.

Je ne comprends pas toujours pourquoi ils ont fait développer un système isolé comme Trajecto alors qu’ils auraient pu s’intégrer à Google Maps comme l’a fait la STM à Montréal en collaboration avec l’École Polytechnique. Peut-être que c’est possible, et je souhaite que ce soit planifié.

Mise à jour 2009-08-01 22:30 : Karine Simard m’a fait découvrir un deuxième article dans le Soleil qui parle plus précisément de Trajecto et l’absence du RTC dans Google Transit.

Je veux surtout que lisez ce paragraphe. On parle du refus de prendre la solution gratuite de Google. On privilégie la solution Hashtus de GIRO qui a coûté 500 000 $ à implanter.

Quand Google a approché le RTC, ce dernier a répondu non merci, bien que le service soit totalement gratuit (mais des employés doivent être dégagés pour collaborer avec Google et mettre le service en place). Selon M.?Beaurivage, le système n’était pas encore au point au moment de l’approche de Google, en plus du fait que le développement de l’application Trajecto était assez avancé. Le RTC a aussi choisi de «développer sa propre application centralisée», explique ensuite M.?Beaurivage, pour que toute l’information, y compris les horaires, les tarifs, les avis, se trouve à un seul endroit, sur le même site Web, et pour simplifier la gestion.