Le Cloud doivent ressembler à des produits destinés à des consommateurs

C’est ce que Christoph Behrendt, vice-président de SAP Business ByDesign Solution Management, a déclaré à la conférence SIIA OnDemande Europe à Londres. L’abonnement aux services doivent se faire facilement. Aussi, les différentes solutions doit être en mesure de communiquer entre elles et avoir une solide intégration.

“The expectation of the new generation is that it [IT business solutions] is like a consumer business. It is not complicated anymore and the entry of choice needs to be much more consumable and much faster [than traditional models],” said Behrendt.

“It has to play together. Previously, different functions, for example HR or sales, made isolated decisions. Today, businesses want to bring together the fragmented solutions to get a whole picture,” he said.

via ComputerworldUK.com.

On pourrait croire que SAP veut promouvoir son offre de progiciel qui fait tout. Étonnamment, il ajoute que SAP veut s’intégrer aussi aux solutions des compétiteurs importants :

Behrendt insisted that the orchestration would not be isolated to SAP solutions, saying: “We acknowledge that there are non-SAP solutions, and we really try and promote this openness of things that play together.”

C’est d’ailleurs un critère de sélection d’un bon SaaS. C’est sa capacité à se connecter d’emblée à d’autres solutions sur le web en temps réel. Aussi, il important de vérifier l’ouverture de son API de programmation pour développer facilement des ponts logiciels.

RTC Mobile pour connaître l'horaire des autobus sur son iPhone

iPhone-RTCMobile1ENJ’ai appris ce matin grâce à un article dans le Soleil de l’existence d’une application développée pour le iPhone qui permet facilement d’avoir les horaires d’autobus sur le pouce. L’application a été développée par Martin Demers et sa compagnie AragoSoft. Elle n’est pas affiliée officiellement au RTC. Elle utilise les données publiques disponibles déjà sur le site web.

Le RTC aurait à gagner à rendre accessibles plus de données sur l’état de son service par un API ouvert. Ça aide à rendre accessible d’information qu’elle tente de diffuser et en répartissant les coûts de développement à des tiers. Je tiens à féliciter M. Demers pour son initiative. Parfois, c’est la meilleure façon de réaliser des choses avec les organismes publics. J’appelle ça la méthode du fait accompli.

Quand l’initiative est réalisée et a un certain succès, ça serait très mal avisé de tenter de la freiner. On n’a qu’à penser à l’application de Sparko pour les vélos Bixi. Stationnements de Montréal leur a envoyé une mise en demeure pour qu’ils cessent de distribuer l’application. Souhaitons que le RTC aura plus d’ouverture que ça.

Je ne comprends pas toujours pourquoi ils ont fait développer un système isolé comme Trajecto alors qu’ils auraient pu s’intégrer à Google Maps comme l’a fait la STM à Montréal en collaboration avec l’École Polytechnique. Peut-être que c’est possible, et je souhaite que ce soit planifié.

Mise à jour 2009-08-01 22:30 : Karine Simard m’a fait découvrir un deuxième article dans le Soleil qui parle plus précisément de Trajecto et l’absence du RTC dans Google Transit.

Je veux surtout que lisez ce paragraphe. On parle du refus de prendre la solution gratuite de Google. On privilégie la solution Hashtus de GIRO qui a coûté 500 000 $ à implanter.

Quand Google a approché le RTC, ce dernier a répondu non merci, bien que le service soit totalement gratuit (mais des employés doivent être dégagés pour collaborer avec Google et mettre le service en place). Selon M.?Beaurivage, le système n’était pas encore au point au moment de l’approche de Google, en plus du fait que le développement de l’application Trajecto était assez avancé. Le RTC a aussi choisi de «développer sa propre application centralisée», explique ensuite M.?Beaurivage, pour que toute l’information, y compris les horaires, les tarifs, les avis, se trouve à un seul endroit, sur le même site Web, et pour simplifier la gestion.