J’attache beaucoup d’importance aux photos. On communique de plus en plus par voie électronique. Pour aider à mieux connecter avec ceux à qui vous parlez, je crois que des photos de profil ou des portraits de qualité aident énormément à établir un lien de confiance et favoriser une aisance avec nos contacts virtuels. Nos contacts revoient ces photos quotidiennement juxtaposées à nos propos que nous échangeons. C’est important à mes yeux qu’elle communique notre réelle personnalité.
Récemment, j’ai fait appel à Jean-François Frenette, un jeune graphiste en devenir qui est amateur de photo. J’ai découvert à travers divers évènements Tweetup que j’organise sur une base régulière. Il prenait des clichés d’une qualité forte surprenante. On a bien évidemment développé une amitié en ligne et je lui ai fait confiance pour renouveler mes portraits.
J’assisterai à la 1ère édition de la conférence ConFoo qui se déroule sur 3 jours à compter de mercredi le 10 au Hilton Bonaventure à Montréal. Cette conférence qui portait précédemment le nom de PHP Québec Conference, a élargi son mandat et elle couvre maintenant toutes les technologies web.
Juste avant, je me rendrai à Montréal mardi soir pour assister pour la première fois au IdentityCampQuébec à Station C. Je prendrai la parole brièvement pour présenter mes recommandations sur les photos de profil que j’avais précédemment couvert dans un billet sur ce blogue. La gestion de l’identité numérique me passionne grandement et j’ai bien hâte de partager cette passion avec les adeptes sur place à cet évènement.
À la fin de la semaine, je vais participer à un gros tweetup qui a lieu au Boul Noir vendredi soir. On y attend autour de 80 personnes.
Une grosse semaine devant moi et au plaisir de vous rencontrer lors de mon séjour à Montréal!
En ce mardi 1er décembre 2009, le Café-Boulangerie Paillard a accueillit le 5e TweetUp Québec. Dans un décor féérique décoré pour Noël et bien sur entouré de plusieurs tentations sucrées exposé dans les comptoirs magnifiques de la pâtisserie. Environ 80 personnes (à confirmer) se sont présentées pour en faire le plus gros événement jusqu’à présent.
Toujours couru
Je tiens à vous remercier pour vous être déplacé. Environ le tiers des participants était à leur premier tweetup. La popularité et l’intérêt grandissant pour cet outil de communication en temps réel font leur oeuvre et augmentent la participation de fois en fois à l’événement. Je souhaite que vos échanges sur Twitter soient bonifiés à compter d’aujourd’hui.
J’ai eu le plaisir de découvrir davantage une fois de plus des personnes très intéressantes. Des personnes de différents horizons qui sont fascinés par cet outil qu’est Twitter.
Le Paillard
L'équipe du Paillard par Philippe Garneau
Je tiens à remercier le Paillard et ses propriétaires Yves et Rebecca Simard pour leur accueil extraordinaire. Ils étaient appuyés par une équipe dévouée qui a fait une démonstration de savoir-faire qui a certainement séduit les participants et conquerra ceux qui découvriront les archives produites lors de la soirée.
Les traces
Une soirée organisée à partir des médias sociaux crée son lot de contenu multimédia sur internet. Un contenu qui sera archivé et restera sur internet à tout jamais. Cette édition a été chanceuse d’avoir été fréquentée par plusieurs photographes professionnelles et amateurs de talent. Je tiens à remercier Francis Fontaine, Jeff Dez Frenette, Philippe Garneau, Charles Paquin, Rémi Perreault et Francis Vachon pour leur générosité afin d’immortaliser ce happening.
Un timelapse produit par @vanou.
Un vidéo produit par Paillard qui démontre bien l’ambiance de la soirée.
Votre expérience
Pour les participants, j’aimerais savoir comment a été votre expérience à ce tweetup. Est-ce que c’était votre premier? Comment avez-vous vécu ça?
Le titre de ce billet est une question à laquelle j’ai fréquemment répondu pendant les semaines qui ont précédé la soirée du Twestival. Qu’est-ce que ça donne? Quel est ton intérêt? Doit-on toujours être intéressé pour faire de quoi?
Je me suis impliqué dans l’organisation d’un Twestival sans trop y réfléchir. Je l’ai fait par réflexe. C’était pour moi une évidence. Je crois que les professionnels devraient offrir leurs divers talents acquis en affaires à des projets philanthropiques. Ils peuvent contribuer que de l’argent, mais leur réseau de contacts et leurs connaissances peuvent donner un souffle extraordinaire à des projets caritatifs.
Je suis très fier de ma ville et ce qu’elle est devenue ces dernières années. Je crois que Québec est une grande ville. D’après moi, elle devait participer dans cet événement mondial.
Aussi, je suis aussi très enthousiasmé par montée fulgurante des médias sociaux dans nos vies. Je crois que la venue de ces différents outils change le cours des choses. Avec l’organisation successive des TweetUps depuis le printemps, ils ont permis de développer un réseau d’adeptes convaincus de cette technologie. Ces gens se suivent et échangent sur une base quotidienne. C’est un noyau de « power-twitters » dans la région de Québec dans lequel je suis heureux d’en faire parti. On était alors assez nombreux pour faire une différence et organiser cette collecte de fonds nouveau genre.
Nathalie Martin, directrice du Centre Le Grand Chemin à Québec, et Tommy Cormier, aidé par le Centre et sobre depuis 6 ans
La cause de ce premier Twestival à Québec a été sélectionnée par un vote populaire. Je ne connaissais pas le Grand Chemin avant toute cette aventure. Toutefois, j’en ai appris beaucoup. J’ai appris que de jeunes adolescents, voire même des enfants, avaient des problèmes de dépendance aux drogues, à l’alcool et aux jeux pathologiques. À l’âge où je me préoccupais plus d’avoir la dernière figurine « Transformers », un garçon du même âge que moi se gèle avec n’importe quelle substance sous la main.
Lors de la soirée du 10 septembre, Andrée-Anne Pelletier nous a présenté les services du Grand Chemin. Elle nous énumère des statistiques troublantes qui choquent la salle. Elle finit son allocution en nous racontant l’admission d’un jeune la veille du Twestival au centre de Québec. Sachant qu’il rentrait ce jour-là et qu’il devait cesser de boire une fois admis, il en a profité pour boire un 40 onces de fort et une caisse de 24 à lui seul. À ces quantités-là, il était saoul mort selon ses dires. Imaginez le niveau de souffrance qui amène un individu à faire une chose pareille.
Après le discours d’Andrée-Anne, Tommy a pris la parole. Tommy est sobre depuis 6 ans. Il a maintenant 19 ans. Il nous a raconté son expérience très touchante. Son témoignage a été le moment fort de la soirée.
Au lendemain de cette soirée chargée en émotions de toutes sortes, je comprends mieux pourquoi j’ai fait tout ça sans réfléchir. J’ai pris une décision de cœur. Quand on procède ainsi, la prise de décision est rapide. Elles sont rarement mauvaises. Elle est fondée sur notre valeurs personnelles.
Pour terminer, je vais continuer d’épauler cette Fondation dans le futur. Je vais mettre à profit mes talents que j’ai acquis au fils des ans. Ce n’est pas nécessairement la décision la plus stratégique à faire, mais c’est certainement la bonne.
Les traces du Twestival
Un événement web 2.0 se doit de laisser des traces. J’ai cru important de demander à Jeff Frenette, un photographe amateur de talent, de se charger de photographier et d’immortaliser cette soirée très spéciale. Bien évidemment, il a fait ça avec brio et professionnalisme. Je lui suis très reconnaissant.
Aussi, j’ai filmé avec ma caméra vidéo le témoignage de Tommy. Je lui ai demandé la permission de diffuser son partage et il s’est montré très ouvert à ça. Je le remercie d’être venu et je lui souhaite de réussir et de réaliser ses rêves.
Je suis très reconnaissant
Je tiens à remercier en premier mon ami Michel Monette. En plus d’avoir coorganisé tout l’événement, c’est un homme ayant des valeurs altruistes et humanitaires hors de l’ordinaire. Ce fut un honneur d’avoir travaillé conjointement avec lui.
Je veux aussi remercier Pascale Soucy de l’ISIQ et Hélène Noreau. Elles m’ont fait découvrir que derrière leur minuscule avatar Twitter se cachait deux femmes avec des grandes valeurs humaines. Je les remercie pour l’aide qu’ils ont apportée à l’organisation du Twestival. Sans elles, il aurait manqué plusieurs morceaux à notre casse-tête.
Le Twestival est une démonstration de force de rassemblement et de solidarité des internautes sur le réseau Twitter. Il est bien normal de remercier les dizaines de donateurs qui ont permis d’amasser des sommes tout près de notre objectif. Je crois que nous avons réussi à démontrer la générosité des gens de Québec au monde entier.