Microsoft a publiée une intéressante vidéo sur la prochaine version de Windows. Windows 8 vise les ordinateurs tablettes avec une interface très simplifiée qui se manipule avec l’écran tactile. Mise à part la beauté et l’expérience utilisateur assez réussi, c’est un l’aspect des applications web qui a retenu mon attention.
On indique que les nouvelles applications seront web et elles seront possible grâce à HTML5 et JavaScript. Ceci signifie que la prochaine version de Windows ouvre grand la porte aux applications sur le nuage et ainsi défavorise les applications installées ou natives.
C’est un changement de stratégie majeur pour cette compagnie qui a longtemps profité de son monopole sur l’ordinateur personnel. Depuis des mois, on sent un revirement important de leur part pour adhérer aux standards de l’industrie et ils semblent miser beaucoup sur l’ouverture et l’interopérabilité.
C’est en quelque sorte un virage vers le concept de cloud computer semblable à ChromeOS.
J’ai découvert cette expérience très originale faites par un informaticien grâce à Olivier Labbé. Il migre à la chaîne : DOS 5.0, Windows 1.0, Windows 2.0, Windows 3.0, Windows 3.1, Windows 95, Windows 98, Windows 2000, Windows XP, Windows Vista et Windows 7. Il personnalise la couleur de l’interface et il crée des raccourcis dans le gestionnaire des programmes pour vérifier si ces préférences sont conservées jusqu’à aujourd’hui.
C’est l’équivalent de 20 ans d’informatique en quelques minutes. Ça vaut la peine de regarder ça.
Depuis que je possède des PC, j’ai toujours conservé les disques durs de mes machines. Avant de disposer d’un ordinateur désuet, j’ai toujours ouvert le boîtier pour en retirer les supports magnétiques. J’ai toujours eu un peu peur que le prochain propriétaire fouille dans mes affaires personnelles qui resteraient sur le disque.
par Justin Ruckman
Récemment, j’ai constaté que j’avais perdu la dernière sauvegarde de la base de données d’un de mes anciens sites. J’étais certain que j’avais pris toutes les précautions, mais non je l’avais perdu. Pendant des semaines, je me suis fait du mauvais sang en passant comment aurais-je pu être aussi bête.
Tout à coup, j’ai repensé à ma fameuse paranoïa. Je conserve tous les disques durs. Vous devriez voir, j’ai des dizaines de disques IDE qui ramassent de la poussière. C’est beau tout ça, mais j’ai dorénavant seulement des ordinateurs portables. Comment fait-on pour extraire les données?
J’ai fait des recherches sur EBay et j’ai constaté qu’il existait des kits très abordables pour lire des disques IDE et SATA avec un câble USB. J’ai commandé un tel produit. J’ai été étonné par la facilité d’utilisation et la compatibilité. Comment ça fonctionne?
On branche le courant au disque dur avec le transformateur (on entend le vieux disque se réveiller des morts).
On saisit l’adaptateur IDE et on le branche au disque dur.
On insère l’extrémité du fils dans une prise USB de son ordinateur.
Windows ou Ubuntu détecte sans pilote logiciel le disque comme unité USB de stockage massif (comme une clé USB).
J’ai pu récupérer la base de données MySQL que j’avais perdue sur un vieux serveur Red Hat Linux 9 que j’ai abandonné depuis quelques années.
En résumé, je vous conseille fortement de conserver toujours les unités de stockage que vous utilisez avec le temps. On ne jette jamais nos albums photo, les disques durs de nos ordinateurs sont aussi précieux (surtout maintenant avec les photos numériques!).
On ne sait jamais ce qu’on peut y retrouver. Par exemple, j’ai trouvé des journaux (logs) de conversations IRC produites par l’application mIRC.
Pour les plus visuels, j’ai trouvé un vidéo sur YouTube qui fait la démonstration d’un produit très similaire.